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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 10:34

La voix nomade

de Brian B. MERRANT
chez LIBRINOVA

C'est une fiction basée sur une certaine apocalypse. Pas n'importe quelle apocalypse ! Ce n'est pas une sempiternelle et énième fin du monde où tout s'effondre dans tous les sens, où les gens s’entre-tuent sur tous les modes ; ou alors de grosses bébêtes nous envahissent et dévorent tout sur leur passage ; ou alors de méchants aliènes ont décidé d'exterminer la race humaine.

Non, les premières pages informent tout simplement que les humains ont disparu de la Terre un beau matin ensoleillé, sans avertir, d'un coup. Pourquoi ? Où ? Qui est responsable ? C'est la question obsédante et directrice du livre. Le héros principal, Ary, un électronicien, se lève et part au travail comme d'habitude, désabusé et morose. Ce n'est pas l'enthousiasme pour aller au boulot. Comme pour beaucoup d'entre-nous, d'ailleurs. Les pages suivantes décrivent l'angoisse mortelle de se retrouver seul dans la ville silencieuse et poussiéreuse. Comment se nourrir, vivre seul et réussir à ne pas se faire bouffer ? Tout a l'air à l'abandon depuis belle lurette. C'est fini métro-boulot-dodo. Ary se demande s'il n'a pas changé d'époque ou s'il est en enfer. Le monde paie son hypocrisie et son avidité générales.

Heureusement, Ary est rejoint par hasard par Pier, un mécanicien qui possède un bus aménagé. Ce sont les deux seuls rescapés. Ils installent à l'intérieur du gros véhicule une station de radio et décident de parcourir la France à la recherche de possibles survivants. Principe de base : venir en aide aux rescapés.

Je ne vous dévoile pas la suite pour que vous ayez le plaisir de la découvrir par vous-même. Étrange et intéressant !

Le style, alerte, qui coule bien dans l'oreille, est plaisant. Il me fait penser, parfois, aux excentricités "san-antonionesques" de Frédéric Dard. Béru étant Pier et Ary le commissaire San-Antonio. Un humour de noceur éméché. Des jeux de mots volontairement débiles. Ça rafraîchit les idées ! : « Non mais, hein. Bon. Un benêt accroc aux filles et à l'alcool, un suicidaire tueur, un leprechaun sniffeur de boîtes et un informaticien qui rêve encore d'un monde meilleur... Bien, bien. Ah, et un satellite qui chante Frank Sinatra. Largement de quoi tenir tête à ces fantômes bouffeurs de joyaux ».C'est une des premières joyeuses bandes ; il y en aura une deuxième.

Mais, ne croyez pas que ce soit plat. C'est plus profond que ça n'y paraît.

Les grands financiers de la planète monde qui manipulent les gouvernements, les marchés et les devises ne contribuent-ils pas à créer un ras le bol général dans nos esprits de petits salariés ? Les riches sont toujours plus riches et les pauvres toujours plus pauvres. Une gouvernement occulte mondial qui ne veut pas d'une paix durable nous grignote-t-il nos pauvres cerveaux "débriefés" ? D'après Napoléon une éventualité de guerre engendre un sentiment de besoin. Et la liberté d'expression est bafouée. On n'a plus l'impression de vivre en sécurité. Des lois sur l'identification nous contrôlent. On nous terrifie pour nous faire obéir. On en a plein le cul, car : « … et les trésors cachés dans l'humanité entière sont ardemment convoités par des forces à la cruauté abyssale. Elles peuvent détruire un homme en une nuit ou en une vie, qu'importe la durée. Au final elles parviennent à détruire celles et ceux qui abandonnent ».

Tout ceci contribue-t-il, un jour, à faire disparaître les gens de la surface du globe ?

En plus, le désespoir est le manque de passion de chacun d'entre nous. « La passion de vivre. La passion d'exister. Nous désirons un autre monde où tout deviendrait possible dans le respect de l'autre, quel qu'il soit... peut-on soulager de sa peine celui qui pleure dans le noir car il sait qu'il ne pourra jamais, jamais s'épanouir ».

Il y a aussi de belles envolées poétiques : « Elle sentait ce que l'on respire lorsqu'on ouvre ses volets tôt le matin et que le ciel n'est encore qu'un dôme bleuté tacheté d'encre ».

N'hésitez pas ! Vous prendrez du plaisir à lire "La voix Nomade" de Brian B.Merrant et aussi à apprendre ! Vous vivrez les aventures des survivants de la Grande Disparition. L'auteur est un de ces types courageux qui à la force de nous faire croire que nous pensons tous comme lui. C'est un tour de magie. Dans une atmosphère déjantée.

Un arbre tombe du côté où il penche. Méfions-nous de nos penchants.

Roger Morand

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 15:22

Article 5

Petits conseils de l'au-delà

Derniers messages

Troisième et dernière partie

Qui sommes-nous ?

Parfois, je rêve d'être moi-même.

Je rêve de réunir, le soir au fond des bois, mon double, mon âme et ma conscience, et jouer ensemble une partition harmonieuse.

« Il ne s'agit pas de vivre à jamais, Jackie, le truc, c'est de vivre avec soi-même à jamais » dit le frère de Jack Sparrow dans pirate des Caraïbes 2.

Nous ne sommes pas qu'un simple corps ; mais alors, pourquoi cette sensation désespérante de vide, de prison, de manque ou d'épaisse lenteur. Pourquoi ai-je l'impression d'être enfermé en moi ? Suis-je une prison ? Quel est le joyau que j'enferme en moi ? Mon âme ? Mon Esprit ?

Le problème, c'est que notre corps, dont la vitesse maximale ne dépasse pas celle de castagnettes attardées, appartient, d'une part, au macrocosme régi par des lois de physique générale strictes et contraignantes ; et que ce corps, d'autre part, est composé de particules qui, elles, laissent libre cours à leur folle envie de batifoler dans des mondes invisibles comme celui des rêves par exemple. En effet, il paraît que ces dames, sans effort, se permettent, selon la physique quantique, des vitesses au-delà de celle de la lumière. Elles visitent donc, sans avertir le moi conscient, des mondes au-delà du visible, au-delà de l'imaginable. J'aimerai bien participer d'une manière délibérée aux escapades de ces petites chéries et vous aussi, peut-être.

Tout cela est une contradiction rédhibitoire : mondes visibles ou invisibles.

Mais, passons.

Essayons d'y voir clair.

Touchons du doigt une certaine vérité, même si « la vérité, c'est pas pour les blaireaux » comme l'affirme un personnage du film " Dans la peau de John Malkovich".

De toute manière, il faut cogiter autrement, c'est fondamental.

Einstein : « Instaurer un nouveau mode de pensée est essentiel si l'humanité veut survivre et atteindre un plan plus élevé ».

Je vais donc partir du principe que l'être humain possède plusieurs corps : du plus dense au plus subtil et éthéré. Un corps physique qui meurt un jour et les autres qui, selon la tradition, permettent de nous élever spirituellement au fur et à mesure de notre éducation. Il faut aussi supposer que notre conscience ne puisse plus être localisée uniquement dans le corps physique, mais ailleurs, partout où nous souhaitons qu'elle aille. Á chaque corps subtil coïnciderait un état de conscience spécifique. Un état vibratoire différent. Á chaque état vibratoire correspond un monde qui nous accueille. Ces mondes étant imbriqués les uns dans les autres. Tout est là, à notre portée.

Ce qui me fait dire que nous possédons une contrepartie non-physique. Après le corps physique, il y a donc le corps éthérique qui soutient cette matière avec sa propre vitalité. Là, sont les nadis, contreparties du système nerveux.

Ensuite, nous trouvons le fameux corps astral avec ses émotions. Les autres corps, mental, causal, bouddhique, atmique, sont plus ou moins développés et me dépassent un peu. Ils génèrent en moi un peu de peur et de crainte inavouée. Dur, dur d'être petit !

Par contre étudions le corps astral qui est un cas intéressant : le fameux corps émotionnel. Il me plaît bien, celui-là.

Krisnamurti (philosophe indien) : « Vous êtes vous-même la porte que vous devez franchir ».

Et ce corps astral est une vraie porte. Un véritable sujet d'étude. Une aubaine pour nous, pauvres pêcheurs. En développant notre sens de l'observation, notre sens de l'attention dirigée à l'intérieur de nous, on s'aperçoit que le corps astral est une entité à part entière qui voyage, non seulement après notre mort, mais aussi pendant notre vie à travers nos rêves et, parfois, d'une manière consciente, à la limite de l'éveil et du sommeil, entre chien et loup. Le corps astral est-il un de ces sens perdus à jamais par l'homme moderne et que nos anciens possédaient ? Teilhard de Chardin : « Á l'homme, pour découvrir l'homme jusqu'au bout. Toute une série de "sens" étaient nécessaires, dont l'acquisition graduelle couvre et scande l'histoire même des luttes de l'esprit ». Á nous de créer ce corps astral et de collaborer à sa stabilité. Apprendre à nous en servir et jouer avec lui permettrait de manier des concepts relatifs aux mondes invisibles et à nous préparer pour le jour où nous quitterons cette vie. Sniff ! Une vie que j'aime trop pour ne pas laisser des larmes derrière moi. Mes propres larmes. Je veux vivre, moi ; et je désespère de ne pas arriver au bout. Au bout du chemin, on tombe. Il fut un temps. Un temps de neige et de bleus joyeux dans mon cœur. Un temps oublié. Henri Rougier : « Franchissable est la transparence. Il y eut tant de bleu qu'il en devint rouge. Et que le VU laissa la place à ce qui VOIT ».

Il y a tant de fausses images de soi qu'un peu de simplicité, même de naïveté, nous permettrait d'aborder le corps astral en toute sincérité. J'enlève tous mes masques. Pas de mensonges entre nous. Observons-nous ! Soyons attentifs !

Il y a une liste infinie de livres qui décrivent en détail toutes les phases pour séparer le corps astral du corps physique. Si ça vous intéresse, choisissez en un qui correspond à vos souhaits. Souvenez-vous qu'il y a plusieurs niveaux dans le plan astral. On peut se balader vers le haut ou vers le bas. Á nos risques et périls. Dans le monde astral la moindre de nos pensées se réalise. Alors, visons ad hoc ! Nous pensons à quoi, au juste ? Nos pensées sont-elles toujours si belles ? Si les mauvaises se réalisent, ouille,... attention aux dégâts !

Mais, en fait, que savons-nous ? Sommes-nous les rêves d'un papillon ? Ou le papillon rêve-t-il qu'il est un homme ? Jeanne Guesné : « Combien d'hommes existent et meurent un jour sans l'avoir jamais su. »

La vérité est ailleurs, peut-être. Pascal : « C'est une maladie naturelle à l'homme de croire qu'il possède la vérité directement, et de là vient qu'il est toujours disposé à nier ce qui lui est incompréhensible ».

Nous subissons dans notre vie actuelle des épreuves que nous devons réussir. Pourquoi ne pas s'attendre à subir aussi des épreuves dans l'au-delà. Schwaller de Lubicz : « Qui veut réaliser son unité surhumaine doit sortir du troupeau et affronter seul l'exploration de soi-même. »

Pour ça, il faut savoir rester lucide et humble. Et pour atteindre ces niveaux différents de la réalité physique, il faut aussi trouver son dieu intérieur, c'est plus prudent ! Bouh, c'est quoi, ça, un dieu intérieur ? : un double ? Peu importe le nom car, en fait, c'est vous aussi ! Je me sens si seul et faible sans lui, ce double salutaire ! J'étais un enfant boudeur. Je voulais tout faire tout seul. Mais là... c'est une autre paire de manches. Priez pour moi, pauvres pêcheurs, je veux dormir avec mon âme près de moi, à jamais, main dans la main ! Tagore Rabindranath : « Vous autres occidentaux, vous croyez que vous naissez avec une âme et vous ne faîtes rien pour la conserver. Quelquefois même, vous la perdez en route. »

Gardons un œil ouvert !

Histoires courtes

Nous allons tous mourir un jour. Et après...

Colin Wilson (L'Occulte) : « Il me semble que la réalité de la vie après la mort a été prouvée au-delà de tout doute raisonnable. Je comprends les philosophes et les scientifiques qui considèrent cette idée comme une absurdité émotionnelle, parce que je suis dans leur camp de par ma nature ; mais je pense qu’ils ferment les yeux sur des preuves qui les auraient convaincus si elles concernaient les mœurs sexuelles du rat albinos ou le comportement des particules alpha ».

Il paraît que le corps physique est relié aux autres corps subtils par une corde d'argent. Et tant que la corde d'argent ne casse pas, là où il y a de la vie, il y aurait de l'espoir. Amen.

Mais imaginons que la corde d'argent casse. Là, bouh, on est vraiment mort. Et on traîne avec ce corps astral et notre âme à la main, perdu et esseulé. Où ?

Que se passe-t-il ?

Là, on change de plan. Nous entrons dans d'autres univers tout aussi réels que notre univers matériel. Les censurer, par notre manque d'imagination, ne fait pas avancer le débat. Si on a un peu de chance, après le passage du tunnel, on trouve un décédé charitable qui veut bien nous renseigner et nous communiquer sa propre expérience. Sinon, on se débrouille pour trouver de la famille ou des amis. Le champs astral est parfaitement sectorisé. vous êtes soumis à des épreuves avant d'entrer. Soyez prudent à l'égard des croyances que vous acceptez. il y a ni diables ni démons, sinon ceux que créent vos propres croyances.

Yeshua : « Tu es libre, ne crée pas ta prison par peur de toi-même ».

Tous ces mondes de l'au-delà sont structurés en clans et hébergent parfois toute une panoplie de politicards ringards, mafieux et peu fréquentables : tel Grand Coquin. Comme ce renard qui essaye de débaucher notre pauvre petit Pinocchio, ils nous abreuvent de leur condescendance et nous proposent toutes sortes de gâteries.

De vraies sirènes, ces pirates-là !

Planquons-nous, mes braves, restons attentifs et restons sourds à ces voix qui nous attirent dans des guets-apens sucrés où le miel et les bisous coulent à flot. Et j'ai horreur des bisous des "bisounours". Matthieu : « Depuis le temps de Jean Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s'en emparent ». Oups, j'ai du mal à digérer ! Le mal n'est que de l'ignorance. Croyance au bien sans croyance au mal est la meilleure assurance qu'on possède. Il faut se libérer de la croyance au démon, à l'enfer et au châtiment. Nos sens perçoivent une réalité qui est le résultat de nos croyances. Celui qui hait le mal en crée un autre. Durant notre vie ici-bas, examiner ses pensées à différents moments de la journée est une bonne assurance dans l'au-delà pour sortir du marécage de nos jugements. Déposons à nos pieds nos convictions à l'emporte-pièce, nos certitudes éculées, nos opinions défraîchies ou nos mobiles illusoires. Gardons dans une de nos poches trouées nos vrais sentiments d'amour : ne les perdons pas, ce sont des petits cailloux. Car, en vérité, je vous le dis, nous passons nos journées à critiquer tout, n'importe quoi et n'importe qui. Maître Philippe de Lyon : « Êtes vous capable de ne pas dire du mal d'un absent pendant... une heure, une semaine, un mois » ?

Méfiance !

Confiance !

Ne soyons pas naïfs ! Si nous avions eu des problèmes du temps de notre vivant, soyez certain qu'il est possible que nous en aurions aussi ici dans ces mondes de l'au-delà où, je l'espère, poussent comme des champignons des hôpitaux sacrés pour nous faire soigner la tête.

Prudence !

Non, je ne suis pas une prison ; je suis un Grand Portail.

Les ouvreurs d'âmes

La guerre céleste continue.

Dieu n'existe que si on a besoin de lui.

D'après les "Wingmakers", une des races extraterrestres les plus anciennes de l'univers, l'être humain se situe dans "une sorte de schéma d'auto-destruction avec une conscience schizophrène". Ce qui permet à nos prédateurs, des moins que rien, de nous piquer notre âme, de faire de nous leurs esclaves en nous enchaînant à leurs émotions négatives.

Pour les "Wingmakers", la seule solution est que nous soyons au complet à l'intérieur de nous-même : un "souverain intégral". Pas la peine de chercher un gourou ou une religion, un chemin spirituel ou un donneur de leçons. Tout cela est dépassé : le seul maître à suivre, c'est nous-même. Notre conscience appartient à notre âme et c'est à elles-deux de jouer. Tout est-il perdu pour nous ? Peut-être pas, tant que nous serons à la poursuite de quelque chose qui nous manque et qui nous dépasse ? Une sorte de quête permanente ! « Nulle cause n'est perdue si un pauvre fou se bat pour elle » dit le capitaine Barbossa dans "Pirate des caraïbes 2".

Des spécialistes de NDE, de channeling, de remote viewing et de transcommunication avec les esprits, nous livrent leurs expériences et leurs études sur le fonctionnement de l'au-delà. Je vous donne le débat engagé. C'est clair, mais pas plaisant. La vie dans l'au-delà n'a pas l'air d'être une joyeuse partie de cache-cache de nounours en goguette. Lao Tseu : « Les paroles agréables ne sont pas vraies, les paroles vraies ne sont pas agréables ». Beaucoup de tordus pensent comme Milton (Le Paradis Perdu) que : « Mieux vaut régner en Enfer que servir au Paradis ». C'est une opinion comme une autre, mais dangereuse à digérer.

Il y a plein d'au-delà à l'au-delà. Plus nous nous purifions et plus nous allons vers la Source. C'est du boulot et beaucoup d'effort pour être une belle goutte d'eau, claire, propre et transparente. Ce n'est pas une affaire de fainéants. Pour se sentir léger, il faut ôter ses vêtements puants. Et nos croyances les plus malsaines que nous trimbalons avec nous dans l'au-delà nous collent aux basques comme de véritables sangsues. Elles empestent notre quotidien de décédé, car, « à force d'enculer les poules, on finit par casser des œufs » bavasse un des personnages du film intitulé "Le Poulpe". Nos certitudes éculées sont de la nourriture à bas prix pour nos prédateurs.

Yeshua : « Il y a de nombreuses demeures dans la maison de mon Père ».

C'est pourquoi je me limite à la description d'un seul au-delà, à une seule maison du Père, à une sorte de monde astral moyen. Une majorité d'entre nous qui ne sommes pas des saints, ni des héros mythiques, ni des maîtres, vont patauger et se débrouiller dans cet univers sans fin, avant de réintégrer une vie dans un nouveau corps si on accepte encore qu'on fasse ce genre d'expérience. Saint Augustin ( Les Confessions) : « Dis-moi, Seigneur, dis-moi, mon enfance a-t-elle succédé à un âge que je n'aurai vécu, interrompue par une mort précédente ? Était-ce celui que j'ai passé dans le sein de ma mère ? Et avant cette vie, ô Dieu de ma joie, me trouvai-je quelque part ou dans un autre corps ? Pour répondre, je ne trouve personne, ni père, ni mère, ni l'expression d'autrui, ni ma propre mémoire ».

Essayons de répondre en toute modestie, sans fanfreluches.

Là, dans cet univers de l'astral moyen, des groupes s'affrontent et essayent de persuader les décédés d'adhérer à leurs dogmes et de signer une charte et de la respecter.

Selon Kyle Griffith (La Guerre Céleste), l'astral est une dimension où s'affrontent deux sortes de groupes : les théocrates et le collège invisible. Le paradis se situerait plutôt au-delà de ces dimensions astrales et une faible partie d'entre-nous y aurait accès. Tous les autres décédés doivent se débrouiller pour évacuer leurs travers et évoluer, avec l'aide, j'espère, de guides sympathiques qui sacrifieraient leur temps à nous coacher dans ce putain de monde astral pour nous permettre d'atteindre, à nous, petites gens, ce fameux paradis à travers un tunnel d'énergie, qui sait ?

W. Buhlman : « Une brèche d'énergie non-physique semble s'ouvrir dans la dimension d'énergie de fréquence supérieure ;... l'ouverture du tunnel revient immédiatement à sa forme initiale ».

Les"théocrates" sont un groupe d'âmes hiérarchisé qui tente d'influencer nos chers décédés et de les faire adhérer à leur charte, pour mieux assouvir leurs bas instincts. On comprend aisément la position de ces gens quand l'âme devient une denrée, "sorte de matière première" qui se vend à bon prix dans tous les marchés du coin. Je ne plaisante presque pas. Tout ce beau monde, au sourire éclatant, à la mine pateline, sous leurs faux airs de sainte-nitouche, ne sont que de foutus prédateurs malintentionnés à l'origine de nos guerres de religions, ici-bas. Ces "théocrates" obtiennent l’énergie dont ils ont besoin pour sustenter leur âme en suçant l’énergie d’autres âmes : c'est du vampirisme psychique, car nos âmes vivent grâce à l’énergie accumulée durant nos incarnations.

L'adversaire des théocrates, le "collège invisible", lui, nous met en garde contre toutes les idées préconçues que nous aurions sur la vie après la mort. Il prétend que si on nous conditionne, nous risquons d'être enchaînés dans l'au-delà à un nouveau système de croyances avec, en prime, de graves séquelles dues à ce genre de superstitions. Il veut nous aider à nous débarrasser de nos penchants naturels à subir des processus de dépendance qui nous aliènent de manière automatique. Il veut que nous soyons libre de penser et de choisir par nous-mêmes, en toute connaissance de cause, les différentes options qui se présentent à nous. Ont-ils de bonnes intentions envers nous ? Il faut l'espérer !

Selon Alain Guillo ( Á l'adresse de ceux qui cherchent), il y a le noir et le blanc, et toutes les nuances de gris. Son univers est plus nuancé que celui décrit par Griffith. Pour Guillo, rien n'est figé. Tant que l'homme aura besoin de béquilles spirituelles, il dépendra toujours de groupes d'âmes qui l'aident et lui maintiennent la tête hors de l'eau. Á chacun d'évoluer selon son rythme. Á chacun d'opter pour la compagnie de groupes selon sa propre affinité.

Tout ceci est un court aperçu de ce qui vous attend peut-être.

Existe-t-il un chemin en dehors de ces âmes-groupes ? Sans doute !

Est-ce que d'autres formes d'évolutions existent-elles pour un univers autre que celui de la sélection, de la prédation, du recyclage, etc ? Nous vivons au cœur d'apocalypses, grandes ou petites. Autant s'y faire !

Wells (Monsieur Barnstaple chez les hommes-dieux) : « Il y a des univers qui sont plus loin de nous que la nébuleuse la plus lointaine et cependant plus près de nous que nos mains et nos pieds. »

J'ai peur, vous aussi je crois.

Promis, juré sur la tête de ma mère morte, je ne dirai plus de mon vivant aucun mot désagréable envers mon prochain. Je ne jugerai plus les gens et je ne deviendrai pas la langue de vipère préférée des français, afin qu'à ma mort, j'atteigne au minimum un astral supérieur plutôt qu'un bas-astral. Je gagnerai quelques points pour me permettre de refuser l'invitation de ces "Grands Coquins". J'éviterai dorénavant de me salir les mains sur les vestes de mes contemporains. Et pour jouir de la pomme du paradis, paraît-il, il faut posséder une certaine dose de conscience par delà le seuil de la mort. Et pour avoir cette dose de conscience supplémentaire, il faut profiter de notre vie pour évoluer dans le bon sens et régler ses différents avec son prochain. Faire la paix en soi et avec les autres est un bon signe.

Sinon, nous sommes tous des "dormants" et couic, disparue la dose supplémentaire de conscience pour traîner ses bottes dans un au-delà convenable.

Maître Philippe de Lyon : « Ce qui est lié sur la terre ne peut être délié dans le ciel ».

Bon sang, je m'empresse de régler mes comptes ici-bas !

Conclusion

Si nos pensées et nos émotions forment la réalité physique, elles engendrent aussi nos expériences après la mort. L'homme doit se mettre en règle avec toutes les parties de lui-même pour réussir ce qu'il souhaite.

Intuition et confiance sont les deux mamelles pour une mort réussie.

Chogyma Trungpa : « La loi naturelle, l'ordre naturel de cet univers ne sont ni pour ni contre quoi que ce soit ».

Tout ceci est-il réel ? Je n'en sais fichtre rien !

Vous me ferez remarquer que la vie est sur terre et qu'il ne sert à rien de dépenser son temps et son énergie à élucubrer sur d'hypothétiques vacances dans l'au-delà.

Mais un homme averti en vaut deux. Donc à bon entendeur, salut !

De toute manière, c'est votre propre opinion qui compte !

Alain Guillo: « Aucune organisation ici-bas ne peut garantir votre tranquillité future. C'est en vous que vous pouvez la construire, comme un capital. Nulle puissance ne pourra l'écorner. Mais tant qu'en vous vivra la peur, rien ni personne ne pourra vous aider, ni aujourd'hui ni demain ».

Mais, les âmes, un jour, se vengeront et se sera la révolution ! Et les anges seront déchus !

Que nous reste-t-il, à part nos yeux pour pleurer ?

Les rêves ?

(Dialogue avec mes parents disparus) : « Rêvez, je vous le dis car le rêve est le beau côté terrestre de l'Esprit ».

Et l'amour, dans tout ça ? Faut pas l'oublier, ce petit cupidon, c'est un ange lui aussi ?

Lao-Tseu : « Celui qui combat avec l'amour gagne ; celui qui se défend avec l'amour est invincible ; celui que le ciel veut sauver est protégé par l'amour »

Mais, ce qui me rassure, « c'est que l'on voit plus clairement quand on est mort » comme l'affirme l'inspecteur Sancho dans le film Limited French.

Roger Morand

Bibliographie

David Icke :

Race humaine, lève-toi ! Macro-Editions

Roch Saüquere :

Vivre et mourir dans la matrice artificielle. Edit. La Flamme Blanche

Walter H.Bowart :

Opération Mind Control. Edit. Grasset

Lucile et Jean-Pierre Granier :

Changez votre futur. JMG Editions

Bruce.H.Lipton, PH.D :

Biologie des croyances. Edit. Ariane

R.Emmanuel :

L'homme face au fantastique. Edit. Dervy-Livres

Jérôme Piétri :

Réincarnation et survie des âmes. Edit. Dangles

Revues :

— Science et N.D.E n° 11 (où allons-nous après la mort ?)

— Science et N.D.E n° 15 (on peut parler aux défunts)

— L'autre monde n° 115 (numéro spécial incarnation)

— Les grands mystères des sciences sacrées n° 25 (Enquêtes sur l'au-delà)

— Mythologie et religions n° 1 ( Les origines communes des religions)

— Mythologie et religions n° 6 ( Évangiles et textes apocryphes)

— Le Monde de l'Inconnu – hors série août 2012 (Phénomène NDE)

— Les grands mystères des sciences sacrées n°21 (Les mystères de la réincarnation)

— Les grands mystères des sciences sacrées n° 24 (Les mensonges de la Bible)

— Les énigmes du sacré N° 12 (La vie après la mort dans les grandes religions)

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 14:22

Petits conseils de l'au-delà

Derniers messages

Deuxième Partie

Pourquoi insister bêtement à vouloir savoir s'il y a une vie après la vie ? Je m'acharne à soulever un voile. On peut tout dire, mais, me répond-t-on, personne n'est revenu de l'au-delà pour témoigner ou transmettre un véritable message. Quelques médiums font parler les morts, mais ces paroles sont-elles vraiment de nos chers décédés ? Elles proviennent peut-être de certains esprits malins qui veulent jouer avec nos nerfs et nous racontent des bobards ? On croit ou on ne croit pas. Exact ! C'est un choc, mais ce sont tous des menteurs : ceux qui y croient et ceux qui n'y croient pas ! Il ne me reste plus que les yeux pour pleurer. Lamartine (La Mort de Socrate) : « D'un vil poids à la tombe, enfin se décharger !

Mourir n'est pas mourir, mes amis, c'est changer ! »

Mais, je veux comprendre. Même si je suis athée et mort.

Et pour cela, nous sommes obligés d'étudier le pour et le contre. Dans ma première partie où les différentes religions du Livre nous font comprendre que pour mériter un bout de ciel il faut être gentil, (ce qui est un paradoxe quand je vois tous les massacres qu'elles nous ont occasionnés), j'en déduis qu'il est nécessaire d'avoir un endroit pour nous caser. Un nouveau monde ? Un lieu ? Un état ? Et comment vivre ? Vivre avec quel support : de nouveaux corps plus subtils que le corps physique ? Quelle gabegie !

Étudions, mes frères ! Épluchons ! Épluchons ! Ouvrons l’œil !

Anéantissement total ou survie de l'âme ?

C'est quoi une âme ? Une petite chose fragile et apeurée ? Quelque chose qui pense et veut survivre ? Combien pèse-t-elle ? Malgré les dires de certains qui affirment avoir pesé des personnes avant et après leur mort et prétendent trouver une différence de quelques grammes. Je suis un peu sceptique, mais, passons. Pourquoi pas. Et où loge-t-elle cette pauvre âme qui, par nos excès risque de s'étioler ? Et mourir peut-être ? Carlos Suares : « Nous apprenons que tout existant a deux vies en lui : celle de sa structure (le corps physique), qui évolue au gré de sa fonction, et celle du germe intérieur (l'âme) qui évolue au gré de l'intelligence qu'il développe. Et lorsque ces deux vies se rencontrent, se reconnaissent et s'épousent, un dieu vivant est en lui ». Si j'ai bien compris, le corps et l'âme n'évoluent pas en même temps. On peut avoir un corps d'athlète et une âme malingre. Beaucoup d'eau sous les ponts risque de passer avant que le corps physique et l'âme se rencontrent, pauvres orphelins. Dur, dur, d'être petit. Je comprends mieux maintenant le principe de la réincarnation. Elle permet au travers de vies successives de faire évoluer notre âme, dans un sens ou un autre. Le Bien ou le Mal. Donc, notre manière de vivre influe sur la qualité de nos âmes. Je comprends que nous avons besoin de beaucoup d'expériences pour évoluer. L'âme nous parle-t-elle ? Victor Hugo : « Mon âme aux mille voix, que le Dieu que j'adore

Mit au centre de tout comme un écho sonore ».

Castaneda : « Ce que nous nommons réalité n'est qu'une façon de voir le monde, mais ce n'est pas la seule. » Quelles sont les différentes facettes de la mort : une réalité différente ? Le possible et l'imaginable sont un rêve à long terme. Est-on obliger de créer un dieu pour rêver ? Est-on obligé de se battre pour raisonner quelques théories ou quelques caricatures ? Est-on obligé de croire pour prier ? Est-on obligé de croire pour croire ? Est-on obligé de penser toujours la même chose ? Peut-on remplacer nos certitudes éculées par d'autres opinions hasardeuses quelques instants ? Á nos frais ? Rémy de Gourmont : « Savoir ce que tout le monde sait, c'est ne rien savoir ». Ne nous battons pas, mes frères et sœurs, pour de simples croyances. Elles seront jugées fausses dans pas longtemps. Zelazny (les fusils d'Avalon) : « Quelle différence entre celui qui se bat pour de l'argent et celui qui se bat pour une croyance » ? Bonne question. Tout meurt pour renaître.

La réincarnation :

Je répète, c'est quoi une âme ? On en parle, on en parle, mais c'est flou, tout ça.

Si on en a une, évidemment.

Définition du dictionnaire : principe de vie et de pensée de l'homme. Avec ça, on ne va pas trop loin. On ne se mouille pas. Platon : « L'âme est, d'après les dieux, ce que l'homme a de plus divin ». Les dieux parlent pour eux. Peut-on leur faire confiance ?

La science ésotérique nous précise qu'il existe deux sortes d'âmes : l'âme spirituelle et l'âme humaine. L'âme spirituelle est le Saint Esprit des chrétiens. Trop puissant pour nous, simples mortels. Pas commode à réaliser. Fatigant. Des vibrations trop élevées. Mais, par contre, si les vibrations de l'âme spirituelle descendent trop bas, elle s'identifiera à l'ego. Et si notre ego enfle... il y a cassure et on se coupe du ciel. Il faut tuer le vieil homme en nous pour récupérer une âme propre. Méfiez-vous du temps, une âme timide peut, un jour, se faire la malle et disparaître. On devient ainsi un humain sans âme. Platon : « On croit rendre à cette âme tout l'honneur qu'elle mérite, mais en vérité, personne ne le fait. ».

Donc, l'âme fluctue, change, se transforme, croît ou s'étiole en fonction de nos capacités à grandir et à nous élever. Par contre, je dirais, comme Raymond Queneau que : « Toutes les démonstrations du fait que 1+1 = 2 ne tiennent pas compte de la vitesse du vent ». Je sais, je l'ai déjà faite celle là, mais je l'aime.

Bon, on ne fait qu'imaginer. Il n'y a pas mort d'homme. Ou pas encore.

Il est vrai que j'aime élucubrer. Élucubrons ! Élucubrons ! Il en restera toujours quelque chose. Ce que j'en dis ou rien. Notre croyance est la seule réelle. Mais, ce n'est qu'une croyance !

Baron de Gleichen : « Le penchant pour le merveilleux, inné à tous les hommes en général, mon goût particulier pour les impossibilités, l'inquiétude de mon scepticisme habituel, mon mépris pour ce que nous savons et mon respect pour ce que nous ignorons, voilà les mobiles qui m'ont engagé à voyager dans les espaces imaginaires ».

Imaginons !

Rimbaud disait que le « je est un autre ».

Qui, en nous, essaye de contredire notre ego ? Qui, en nous, après notre mort, conserverait de la Conscience et de la mémoire ? Derrière l'homme visible, l'invisible omniprésent. « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'Univers et les dieux » beuglait l'Oracle de Delphes. Plutarque nous explique en douce « qu'il y a une deuxième mort que l'on doit traverser ». Mourir une fois, c'est pas drôle, si en plus, on doit mourir une deuxième fois, c'est la galère ! Une explication simple serait que l'on doit éliminer en nous les vibrations basses avant de gravir les échelons supérieurs. Dur, dur, d'être petit.

Platon (le Gorgias) : « Les semblables vont à leurs semblables ». Est-ce une loi ? Peut-être ! Valable autant pour les morts que les vivants ! Mais, avec tout ça, on n'avance pas. C'est que l'affaire est difficile. Je n'aime pas le néant qui m'attend de ceux qui ne croient en rien. J'aimerais, tout comme vous, me retrouver au paradis et jouir de la vie avec tous mes copains. Mais... mais...

Certains prétendent qu'après notre mort, un guide dirige notre âme vers un endroit où elle doit être jugée. Mais, un âne est un âne, partout où il passe. Héraclite : « C'est l'attitude de l'homme qui façonne son destin ». Mais, persuadons-nous, ce n'est pas notre personnalité terrestre qui persiste après la mort, c'est notre âme individuelle, si nous en avons une. Les hommes sans âme vont se refaire une beauté dans une sorte de néant, sans doute. Bonjour, les dégâts.

Essayons de comprendre un peu.

En fait, le cercle des existences successives est la vie même. Dans le "Gorgias", Platon prétend que le corps est le tombeau de l'âme. Je n'aime pas ça. Si le corps et l'âme sont deux ennemis, quels choix sont les nôtres ? Est-ce notre faute ? Notre âme n'est-elle pas cette petite voix qui nous parle et qu'on n'entend plus ? Alors, c'est un problème de sourds et non d'opposition. Il suffit que l'on retrouve nos intuitions et notre sens du merveilleux et du mystère en nous pour nous réconcilier, elle et nous. Le mythe de "la caverne" de Platon où les âmes sont enfermées, pauvres bêtes, de réincarnation en réincarnation, jusqu'à qu'elles comprennent et qu'elles soient vertueuses. Mais comprendre quoi, en vérité. Là, on obéit ou on se bat avec les dieux. Peut-on sortir de ce dilemme et de cette moralité d'une justice immanente ? Est-ce une punition pour une âme que de recevoir un corps ? Récompenses et punitions : toujours la même rengaine partout. Il faut être Pythagore qui connaissait ses propres vies antérieures pour, ô combien, accéder à des niveaux supérieurs et, peu à peu, être capable de purifier son âme.

Jamblique d'Alexandrie : « Pythagore pouvait donc commencer à exercer une attention bienveillante sur ses autres existences en leur rappelant leurs vies précédentes ».

Mais nous, pauvres pêcheurs, que devenons-nous ? Des sardines en boîtes ?

Le Sefer-ha-Zohar : « Toutes les âmes sont soumises à la transmigration, mais les hommes ignorent qu'ils sont jugés à chaque heure, au moment de venir en ce monde et de le quitter. Ils ignorent combien de nombreuses transformations et de mystérieuses épreuves ils doivent traverser. Combien d'âmes et d'esprits errent en ce monde, faute de pouvoir retourner au palais du roi divin. Les âmes doivent retourner dans la substance absolue d'où elles sont issues. Mais, pour y parvenir, elles doivent développer toutes les perfections dont elles portent le germe en elles. Si elles n'ont pas rempli cette condition au cours d'une vie, elles doivent en recommencer une deuxième et ainsi de suite jusqu'à ce qu'elles aient atteint cette condition ».

J'ai du mal à déglutir.

En plus, de l'autre côté du miroir, si on veut s'élever vers des sphères acceptables, il paraît qu'il faut montrer patte blanche à des sortes de "douaniers", "gardiens du seuil", "vieil hommes" ou autres cerbères. On n'est pas sorti de l'auberge. L'âme, comme la réincarnation, est-elle un mythe ou une réalité ? Sont-elles un scénario inventé par notre inconscient ? Un traumatisme de notre enfance ? Sommes-nous dans une hypnose permanente ? Sommes-nous tributaires de nos vies passées ? La foi crée-t-elle l'âme ? Une vie suffit-elle à approcher les dieux ? L'âme peut-elle parfaire son éducation dans des sortes de stages cosmiques ? Annie Besant : « Le sens commun nous ordonne d'aller d'abord à l'école, classe par classe, jusqu'à ce que nous atteignons la classe supérieure ». Toutes ces questions, plus ou moins farfelues, nous rappellent la difficulté de croire en une théorie plutôt qu'en une autre. Il paraît que chacun récolte ce qu'il a semé (loi du karma). Le "trépas" sépare les trois derniers corps de l'homme. Là, les images de mes rêves ne sont plus qu'un vague mélange des mémoires de l'astral et de l'éthérique. Sommeil et mort se ressemblent tant.

Quand est-ce ces mémoires se rassemblent-elles ?

Bon, en attendant, j'ai un train à prendre, moi. Je ne m'ennuie pas avec vous, mais si on veut vivre sans se fâcher, restons donc bons amis. Peut-être un troisième et dernier article nous en dira plus. Qui sommes-nous, en vérité.

J.Anouilh : « Mourir, ce n'est rien. Commence donc par vivre. C'est moins drôle et c'est plus long »

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 11:16

Petits conseils de l'au-delà

Derniers messages

1ère Partie :

Croyances ou rêves ludiques

Après mes articles farfelus, mais néanmoins charmants, de "Maîtres et Esclaves", je me propose de pousser le bouchon de champagne au-delà du possible en essayant de disserter sur toutes les chances de notre survie après la mort, si elles existent. Un pur hasard.

Coelho Paulo : « Un peu de folie est nécessaire pour faire un pas de plus ».

Pourquoi disserter sur l'après-mort quand on est un athée comme moi ? Ce n'est pas évident. C'est faire un exercice de style. C'est essayer de me compromettre avec une approche sincère de décrocher la lune et quelques réalités vraies. Existe-t-il une autre réalité au-delà de celle de la matière ? Peut-on élever notre conscience ? Et atteindre d'autres plans ? D'autres niveaux ? La matière n'est-elle que la partie visible d'un iceberg ? La réalité n'est, en fait, que l'information que nous avons d'elle à travers nos cinq pauvres petits sens. La réalité étant polyédrique, l'aspect physique n'est donc pas le plus fiable.

D'après certaines disciplines ésotériques, nous aurions une douzaine de sens depuis la nuit des temps. Chouette !

Affleurer la vérité est une gageure.

Hasardons-nous !

Au moment du trépas, le mort, c'est l'ego. C'est notre nom. C'est pas nous. Tralala !

Et l'âme doit prendre d'autres habits. Grégoire de Nysse : « C'est une nécessité naturelle pour l'âme de se purifier à travers de multiples vies ».

Que se passe-t-il donc ?

Socrate : « Quand la mort frappe un homme, la partie mortelle de lui-même peut être supposée mourir, mais une partie immatérielle se retire de lui et est préservée intacte et indestructible ». Si, par contre, nous croyons que nous sommes notre corps, la discussion s'arrête là. C'est que nous sommes réellement morts. Tout est donc fini. Le problème est pour ceux qui estiment encore vivre après la mort, dans un au-delà réel. Comment et pourquoi ? Quels sont les pièges à éviter et les possibilités de sortir indemne de traquenards plus ou moins imaginaires ? Croire ou rêver aux paradis plus ou moins artificiels ne suffira pas à éviter de se faire bouffer le croupion. Goethe :« Nul n'est plus esclave que celui qui croit à tort être libre ».

Il faut comprendre en amont.

Kalil Gibran : « Aucun homme ne peut rien vous révéler, sinon ce qui repose déjà à demi endormi dans l'aube de votre connaissance ».

Plongeons dans l'inconnu.

William Blake : « ... puisque personne ne peut trouver l'inconnu en voyageant sur des terres connues, l'homme ne peut acquérir plus de connaissance à partir d'une connaissance déjà acquise...».

Est-ce aux frontières de la mort que l'homme peut percevoir les gigantesques dimensions de son être libéré de la matière ? Sommes-nous perdus, au moment du trépas, au fin fond d'une éternité coincée dans les replis d'un temps oublié ?

Et si la mort n'était qu'un long rêve d'une réalité différente de notre réalité physique. Soyons modestes et humbles. Notre cerveau est capable de traiter 400 milliards d'informations par seconde. Nous sommes conscients que de 2000 à 4000 de ces infos. Notre cerveau ne fait aucune différence entre la pensée qu'il crée et la matière qu'il voit. Même réseau neuronal. En fait, nous ne voyons pas grand chose de notre univers physique : une infime partie du spectre électromagnétique. Sommes-nous de pauvres aveugles perdus dans un noir cosmique ? Un noir cosmique où, par moment, brillent quelques vérités, perles miraculeuses octroyées par nos propres futurs, par nos propres destinées, ciselés, burinés à coup d'attitudes. Héraclite : « C'est l'attitude de l'homme qui façonne son destin ». Bonsoir, destinée chérie.

Ghandi : « Vos croyances engendrent vos pensées, vos pensées engendrent vos paroles, vos paroles engendrent vos gestes, vos gestes engendrent vos habitudes, vos habitudes engendrent vos valeurs, vos valeurs engendrent votre destin ».

Peut-on prouver que nous possédons plusieurs corps subtils autres que le corps physique qui, lui, après notre mort, va pourrir, pauvre vieux ? Mais la chenille deviendra papillon. Même un athée comme moi peut comprendre cela. Il suffit d'ouvrir ses esgourdes en grand et ne pas fermer son esprit avec des peccadilles. Albert Einstein : « Condamner sans enquêter est le comble de l'ignorance ».

Alors, étudions et imaginons. Gaston Bachelard : « Imaginer, c'est hausser le réel d'un ton ».

Bon, il existerait donc un monde physique géré par nos cinq sens et des mondes invisibles, métaphysiques ou autres, gérés sans doute par d'autres sens à redécouvrir. La mort pourrait-elle être une autre dimension à vivre ? Et le monde que nous quitterons deviendrait-il virtuel à son tour ? Sommes-nous particules ou ondes ? Les théories quantiques me comblent de joie. Que le champagne coule à flot !

Bon, je rabâche ! Si, si, je rabâche ! c'est inéluctable au vu de l'importance de l'affaire !

Quelques dogmes

D'abord, examinons succinctement les approches des différentes religions au sujet de la mort. Avançons sur la pointe des pieds. Avec prudence. Mais, dès à présent, des idées saugrenues me traversent l'esprit : comment croire, s'il y a une vie après la mort, que, là-haut ou là-bas, je trouverais nécessairement mieux que pendant ma chienne de vie sur terre ici-bas. Que, par un coup de baguette magique, je devienne intelligent et m'améliore et côtoie des événements bénéfiques à tous les coins de rue. J'ai quelques doutes. Jacques Collin (L'eau-delà de l'eau) : « Toute notre histoire, tout ce que nous avons pensé, fait, accompli, rejoint la pensée du monde pour continuer sur un autre plan la quête de cette perfection au niveau de la conscience que nous aurons été capables d'atteindre en quittant le monde ».

Pas de miracle, un con reste un con, ici-bas ou dans l'au-delà, à moins que...

Bref...

Toutes les religions me laissent pantois. N'importe quelle religion n'apporte que des commandements auxquels nous devons obéir d'une manière stricte sous peine d'exclusion. Des ordres, des dogmes et pas de salut ailleurs. La peur de mourir nous fait peut-être commettre l'irréparable : nous jeter dans la gueule du loup. Je ne prétends ni à la vérité ni à l'exclusivité. Je sais très bien que parmi tous les religieux du monde entier il y a eu et il y aura des êtres supérieurs et exceptionnels. Rares. Mais, il me semble que les religions nous endorment plutôt qu'elles nous éveillent. Il nous faut une bonne dose de curiosité pour échapper à une prédation permanente. Henry Van Dyke :« Tant que l'habitude et la routine dicteront notre mode de vie, aucune nouvelle dimension de l'âme n'émergera ».

Bref...

Si je meurs, est-ce fini de moi ? Adieu la belle vie. Adieu, maman que j'aimais tant. Que l'on me pardonne tous mes péchés réels et imaginaires. Victor Hugo : « Malheur, hélas ! à qui n'aura aimé que des corps, des apparences. La mort lui ôtera tout. Tâchez d'aimer des âmes, vous les retrouverez ». Ouf, les religions sont là pour nous aider à comprendre et à aimer. Chouette ! Chouette ! Mais, l'état désastreux de nos pays en ce moment dû en partie à une confrontation armée de belligérants religieux qui n'acceptent pas la différence des autres, me sidère et ne présage rien de bon. Pourtant notre petite planète bleue est si belle. Pourquoi la défigurer par tant de haines ? Pitié, mes laids messieurs !

Une courte analyse nous aidera un peu à comprendre toutes ces religions. Chacune d'entre-elles détient seule toute la vérité. La seule vérité. Je le jure. Les autres, ce sont tous des menteurs, mon bon ami. Je crois, donc je prie. Ou l'inverse, je ne sais. Vont-ils nous trouver, ces petits messieurs en blouse blanche, un vaccin contre la peur et l'angoisse de la mort ? Pour ne pas décéder idiot. C'est parfait si je pratique cette citation du Coran : « Meurs avant de mourir. Si tu ne meurs pas à toi-même avant de mourir à ton corps, tu ne t'éveilleras pas de tes illusions et tu les emporteras avec toi après ta mort physique ».

Bref...

Examinons un court instant ce que nous proposent les trois religions du Livre. Elles sont censées avoir le même Dieu. Elles sont nées aux mêmes endroits. Elles ont un certain nombre de prophètes en commun. Chacune prétend détenir la vérité tout en affirmant respecter celles des autres. Et pourtant, elles se foutent sur la gueule depuis des décennies, ce qui évidemment crée quelques liens d'amitié. Je comprends ceux qui prient, mais je ne comprends pas ceux qui exigent et ordonnent de prier leur dieu sous peine d'être exclu ou pire. Un dieu a-t-il besoin d'intermédiaires pour nous dire ce qu'il a à dire ? Si c'est son envie et la nôtre ? Que de prêtres nocifs et exploiteurs ?

Au fait, existe-il donc un au-delà à travers ces trois religions ?

L'ancien Judaïsme nous compare à de la poussière et nous dépose dans le Shéol, sorte de royaume des morts. C'est d'une tristesse absolue. Pas de salut, ni pour les âmes bonnes ni pour les mauvaises. Elles errent dans un pays de l'oubli. Job (VII,7-9) : « ... comme la nuée se dissipe et passe, qui descend au Shéol n'en remonte pas ». Brrr, ces ombres qui se baladent dans le noir me font froid dans le dos.

Donc, ici, pas d'immortalité pour les âmes. Pas de ciel. Pas d'enfer. Pas de résurrection. Que de pauvres morts abandonnés à leur funèbre sort. Maman, j'ai peur !

Mais, comme par miracle, vers le IIème siècle avant Jésus-Christ, une nouvelle conception juive parvient à s'imposer. Flavius Josèphe (Histoire ancienne des Juifs) : « Ils croient que les âmes sont immortelles, qu'elles sont jugées dans un autre monde, et récompensées ou punies selon qu'elles ont été en celui-ci vertueuses ou vicieuses ; que les unes sont éternellement retenues prisonnières dans cette autre vie, et que les autres reviennent en celle-ci ». Ouf, je respire mieux ! Pour ceux qui croient, la logique est sauve !

Pour la suite de mon article, retenons : ... qu'elles sont jugées dans un autre monde...

Quelle est la différence avec le christianisme qui, lui aussi, estime que nos choix terrestres déterminent des états distincts de l'âme après la mort. Saint Augustin : « Toutes les âmes, lorsqu'elles sortent de ce monde, sont reçues dans l'autre de manières différentes, les bonnes ont la joie, les mauvaises la souffrance ». Les Églises chrétiennes ajoutent, par rapport au judaïsme, une couche au processus. Non seulement l'âme reçoit sa juste distribution, bonne ou mauvaise, mais, en plus, le corps lui-même ressuscite à la fin des temps. Saint Augustin : « ... mais lorsque sera venue la résurrection, la joie des bons sera plus grande, les souffrances des mauvais plus pénibles, parce qu'ils seront tourmentés avec leurs corps ». Si ça, ce n'est pas de la torture pure et dure, alors... je sens déjà les flammes me lécher les fesses. Ouais, pour mériter le royaume de Dieu, il faut être gentil avec tout le monde, même avec les laids messieurs. Sinon "panpan cucul". Pour mériter le royaume des Cieux, apprends donc à souffrir en silence ici-bas. C'est plus sûr. On ne conteste pas pour ne pas risquer quelques désagréments. On ne sait jamais... que c'est dur d'être petit, nous autres, pauvres hères ! Dur, dur !

Mais, de quoi ou de qui parle-t-on ? Qui ressuscite ? Saint Paul (lettre aux Corinthiens 15/35-44) : « Comment les morts ressuscitent-ils ? Avec quels corps reviennent-ils ?... toutes les chairs ne sont pas les mêmes... on est semé dans la corruption, on ressuscite dans l'incorruptibilité... on est semé psychique, on ressuscite corps spirituel ».

Mazette, pour ça, il nous faut des tas de corps différents ! je note, je note ! Ça peut me servir : plusieurs corps !

La troisième religion du Livre, elle, accepte que notre mort soit prédestinée par un décret divin pourvu qu'il soit accompagné d'un espoir dans un au-delà nommé Al-ghayb. Avant, l'âme traverse des états intermédiaires dans le Barzakh où elle reçoit un juste lot de consolation ou de désagréables tourments. Le Coran, donné au prophète Mahomet par l'ange Gabriel est un livre-outil pour que les adeptes puissent se purifier : « Quiconque a fait une bonne œuvre en recevra la récompense décuplée ; celui qui a commis une mauvaise action en recevra un prix équivalent ». Temple, Église, Mosquée, sont les habits de ces "trois sœurs ennemies" du Livre. On les aime ou on les déteste, c'est selon. Les religions naissent et meurent comme les civilisations ; mais les questions des hommes perdurent par-delà le temps d'une vie humaine, par-delà les religions, à travers toutes les générations depuis le commencement de la Conscience. Rachi (philosophe juif du XII siècle) : « Peu importe ce que tu crois, dis-moi comment tu le sais ?

Tout ceci, j'en conviens, est très succinct. Mais je ferai mieux la prochaine fois. Pour l'instant, je me persuade que d'autres mondes existent pour recevoir, après ma mort, une sorte de moi qui n'est plus moi, mais autre chose.

Peut-être et quoi ? Ou qui ?

Dans une deuxième partie, j'étudierai la réincarnation, croyance de plus d'un milliard d'individus vivant tant bien que mal sur notre petite planète bleue chérie.

Et pour les autres, non croyants comme moi, j'essaierai de comprendre si nous avons d'autres possibilités de vivre après notre mort.

Qui sait ?

Drunvalo Melchizédek (l'ancien secret de la fleur de vie) : « Ce que vous croyez être vrai constitue toujours votre limite. Si vous ne croyez pas à ces limites, vous êtes libres ».

Roger Morand

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 14:48

Je suis triste et je pleure.

Mes auteurs préférés de bandes dessinées sont morts.

Dix sept personnes assassinées.

Dix sept agneaux immolés.

Nos libertés saignent.

Des fous sanguinaires circulent dans nos villes et nos campagnes.

Des illettrés qui ne comprennent rien au Coran.

Peut-être ne le sont-il pas pas tous,... illettrés ? Qui sont les commanditaires ? Peut-être sont-ils plus près que l'on ne croit ?

Vive les français dont la compassion devant les souffrances d'autrui est incommensurable !

Quelle est la finalité de tout ceci ?

Je m'interroge ?

Le journaliste Karma One de la revue Nexus prétend que nous sommes de simples pions sur l'échiquier d'un important conflit spirituel dont nos âmes sont l'enjeu.

Qui sait ?

C'est décidé, je m'abonne à Charlie-Hebdo !

PS : je vous rappelle mon article "Maîtres et Esclaves deuxième partie" : La liberté, ça implique que les autres ont le droit de dire des choses qui ne nous conviennent pas. Nous voulons un monde de paix ? Soyons pacifiques ! Nous voulons un monde de bonté ? Soyons gentils !

Être innocent.

Faire le vide.

Cultivons la naïveté.

Soyons curieux.

Agissons parfois sans réfléchir.

Écoutons la voix de nos tripes.

Rire au nez de nos adversaires.

Arrêtons de nous prendre au sérieux.

Délivrons-nous de la peur. Ainsi-soit-il.

Ne tournons plus en rond. Ronron. Laissons notre cerveau reptilien au vestiaire. Tous les lézards sont de sortie. Gérons nos vies avec notre néocortex.

R.Morand

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 16:53

Article 2

Maîtres et Esclaves

Petites résolutions d'un commando d'élite

2ème Partie : Que faire ?

Visible ou invisible ?

La différence fondamentale entre ce que l'on appelle le corps et ce qu'on appelle l'âme ne se situerait pas au niveau du palpable ou de l'impalpable, mais au niveau de la qualité de l'information.

C'est comme un œuf énergétique et invisible qui entoure notre corps. Paracelse (médecin du 16e siècle) : « La force vitale n'est pas enfermée dans la personne humaine, mais l'entoure d'un rayonnement en forme de sphère lumineuse et peut agir à distance. La puissance d'imagination d'un individu est en mesure de puiser dans ces rayons semi-matériels pour engendrer ou la guérison ou des effets pathogènes ». C'est là qu'il faut prendre les moyens techniques de notre propre défense. Et apprendre à ouvrir cet œuf et à le protéger. Krishnamurti : « Vous êtes vous-mêmes la porte que vous devez franchir ».

Les Égyptiens, les Chinois, les Grecs de l'Antiquité, les indiens d'Amérique du Nord, les tribus africaines, les Incas, les chrétiens primitifs, les voyants védiques de l'Inde, les alchimistes et les mystiques de l'Europe médiévale, considéraient l'homme d'une manière physique et subtile à la fois, comme une clef à a compréhension de l'Univers. Cankara, mystique de l'Inde ancienne (le Suprême Joyau de la Discrimination) : « L'homme est plus que son ombre ».Jacob Boehme dans son traité Aurore : «... contemple ton homme intérieur, et tu le verras distinctement et clairement ; si tu n'es ni un outil ni une bête irrationnelle, observe donc ».

Mais, parlons d'abord de la manière de conserver notre corps physique dans un état à peu près correct. Notre cerveau consomme beaucoup d'oxygène. Or, ce sont nos muscles qui en produisent le plus. Donc, si nos muscles, par notre inactivité ( trop de télévision, trop de jeux vidéos, trop de bons petits plats etc, etc...), se transforment en graisse, là, attention aux dégâts.

Donc, une première approche est de commencer par du sport (marche, vélo, natation, gym, sports collectifs, etc). Tout activité sportive est bonne à prendre. Il suffit qu'elle nous convienne et qu'elle soit adaptée à nos envies et à nos besoins. Si on le souhaite, évidemment. Évitons l'excès. Ensuite, un yoga bien compris nous apprend à respirer et à éliminer les toxines accumulées (le yoga, par ses asanas-postures, comprime nos organes internes et nous débarrasse des déchets et du gaz carbonique contenus dans le sang vicié, pour finir par nous rafraîchir avec l'oxygène renouvelé du sang neuf).

Bien entendu, tout ceci n'est pas obligatoire. Et surtout, pas tout en même temps. C'est une affaire de "feeling" et de choix.

Ensuite l'entreprise se complique.

Car notre cerveau se mêle de nos affaires.

Tout est dans notre pauvre tête.

Nous avons trois cerveaux pour laver plus propre (trois en un comme la lessive) : le cortex (intelligence), le limbique (émotions) et le reptilien (instinct). Et celui qui pose problème, c'est le limbique. Nos prédateurs essayent de le contrôler en premier. Le reptilien agit sur le limbique qui à son tour, influence le cortex. Une suite de mauvaises nouvelles en cascade. Dans l'idéal, c'est à nous-mêmes de tout maîtriser. Une discipline de fer. Dur ! Dur d'être petit !

On nous oblige à vivre dans la crainte. Quand on est attaché à un besoin, on a peur de le perdre. D'où des mensonges à répétition. Et quand on a peur, on est contracté. Et quand on est contracté, on bloque nos énergies vitales.

Relaxe, les gars ! Relaxe, mes braves !

Pour nous détendre et faire circuler nos énergie, il nous reste des disciplines comme le Taï-Chi ou le Chi-Kong (le foie se vide dans les yeux, le cœur se jette sur la langue, les reins se vident dans les oreilles) ou autres arts, à votre guise, car il est libre, Max, ou du moins il le croit.

Tout ceci est un court aparté à développer. Il ne tient qu'à nous de prendre en main notre propre destinée et les moyens pour obtenir une santé optimale. je sais, c'est un petit effort à faire. Salim Michaël : « Il est indispensable de comprendre depuis les profondeurs de soi-même que plus un homme fait, plus il va être capable de faire ; et que moins il fait, moins il va pouvoir faire, car paradoxalement, les forces et les énergies de l'homme croissent avec les efforts qu'il fournit, et elles diminuent et s'atrophient en l'absence de ces efforts en lui. »

Ceci dit, il serait de bon ton d'avoir dans notre escarcelle des réserves de petits papiers secrets et magiques. On ne rigole pas, s'il vous plaît. Nous sommes dans ce monde, mais nous ne sommes pas de ce monde. Nous sommes multidimensionnels.

Mazette, il recommence.

Le fait d'avoir un corps, propre et beau, plein de grâce (merci, Marie), est une première évidence pour la suite. Il est un outil perfectionné, et les outils, on les entretient le mieux qu'on peut si on veut qu'ils servent d'une manière optimum. Ensuite, le problème est notre pensée consciente. C'est quoi, notre conscience normale de tous les jours ? Juste un petit décodage du spectre lumineux. La gamme de fréquence de la vision humaine, donc de nos cinq sens, est restreinte. Un presque rien par rapport à l'immensité des royaumes à voir hors de la matrice. Par rapport à tout ce qui peut sortir du néant, de l'autre côté du miroir. Un simple chat en voit plus que nous. Je vous rappelle donc que ce qui est conscient, images et sons, n'est qu'un décodage de notre cerveau. En plus, on décode mal et, comme je l'ai fait remarquer dans la première partie de mon exposé, l'article 1, il faut savoir que le stimulus initial d'un évènement sur notre cerveau est inconscient, ensuite le choc nerveux se produit par l'intermédiaire du canal sensoriel pour activer une réaction émotionnelle construite sur notre expérience passée. L'acte arrive en dernier par des paroles ou des gestes. Nous réagissons donc à un évènement par quatre transformations successives. Seuls nos actes et nos émotions sont conscients. Quel étrange dilemme ! C'est moi ou c'est pas moi ? Qui décide ? « Lorsqu'on tombe, ce n'est pas le pied qui a tort » (Proverbe chinois)

98% de nos décisions se font dans notre inconscient.

Je lutte, je lutte et c'est fatigant.

Pierre Teilhard de Chardin : « Á l'homme pour découvrir l'homme jusqu'au bout, toute une série de "sens" étaient nécessaires, dont l'acquisition graduelle couvre et scande l'histoire même des luttes de l'esprit ».

Si nous étions les seuls à pénétrer dans notre propre esprit et notre propre subconscient, ça ne serait pas trop grave, puisqu'il y aurait que nous pour prendre des décisions, bonnes ou mauvaises, et exercer ainsi notre responsabilité. Ça serait chouette d'avoir un code secret, à l'entrée de notre cerveau, que personne ne puisse "cracker". Mais, en général, ce n'est pas le cas et j'imagine que, hélas, d'autres entités mal intentionnées, sont capables de lire avant nous tout cet important substrat et de le modifier à leur guise par l'action de processus subliminaux par exemple. Puisqu'un homme averti en vaut deux, essayons de comprendre ce qui se passe en nous. Ou plutôt, imaginons d'abord que le monde physique n'est qu'une illusion et que l'endroit où tout se trame est un champ vibratoire d'informations : un univers métaphysique. Harry Oldfield : « D'autres dimensions existent où la matière vibre à des fréquences plus élevées que celle du plan physique ». Á partir de là, on peut voir tous les potentiels d'un évènement avant qu'il atteigne le monde physique. Et le changer s'il ne nous convient pas.

Idem pour toutes les maladies.

C'est à nous de diriger nos vies et non à un programme bien établi par de foutus prédateurs. Des piégeurs professionnels. Et surtout de ne pas tout acheter n'importe où et n'importe comment. Saint-Exupéry : « Les gens n'ont plus le temps d'apprendre quoi que ce soit. Ils achètent tout fait dans les boutiques » disait le renard au Petit Prince. Oh, on est tous accroc à quelque chose. Moi, si les magasins vendaient de la vérité en tranche sur toutes mes illusions, j'achèterais tout de suite. On est tellement fainéant. C'est dur, dur, d'être petit. C'est dur de traquer tous les pièges d'une réalité qui n'est qu'une façade de carton-pâte. Dans le film Matrix, Morpheus, lui, dit la vérité à Neo : « Tu es un esclave, Neo. Comme tout le monde, tu es né dans l'esclavage... né dans une prison que tu ne peux ni sentir ni toucher. Une prison pour ton esprit » Quelle chance a Neo de rompre le charme qui nous englue, nous, petites gens, dans cette toile géante tissée par des gens qui ne nous veulent pas que du bien.

Que faire ?

Notre esprit cartésien est-il capable d'accepter des faits invraisemblables ? Il est difficile pour lui d'imaginer une réalité différente que celle qu'on lui impose. Il est trop linéaire et nullement multidimensionnel. Un exemple suffira à étayer mes propos. Acceptez-vous que je vous dise qu'un jour, un enfant a eu des démêlés avec ses chaussures. Elles lui échappaient des mains et, comble de l'horreur, elles se carapataient loin de lui. L'enfant, après une course effrénée, devait, par la ruse et une lutte acharnée, reconquérir ses souliers.

Croyez-vous à cette histoire ? Est ce que je l'ai inventée pour vous distraire ?

Est-elle vraie ou fausse ?

Eh bien, elle est vraie !

Je l'ai pêché dans l'ouvrage de Leo Talamoni, chercheur en parapsychologie, intitulé "Univers Interdit", chez Albin Michel.

Vibration et pensée

L'univers est magique et joue avec nous. On peut dire que la magie est un ensemble de faits produits par des forces inconnues. En fait, ici, le vrai n'est pas toujours vraisemblable. Teilhard de Chardin : « Le monde est Esprit ».Que voilà une idée intéressante. Peut-être le commencement d'une piste ? Albert Einstein : « Aucun problème ne peut être résolu sans changer le niveau de conscience qui l'a engendré ». Les paroles de ce génie préféré des français sont d'une importance capitale. Á méditer. Tout dans la vie consiste en des formes-pensées. Nous créons notre propre univers à l'aide d'images mentales. Ce sont les pensées qui créent la réalité. Mazette, quelle paradoxe : la matière est à la fois illusoire et réelle ! Hou, je m'y perds ! Mais avons-nous là un moyen de défense : nos vibrations ?

Chacun de nos pas est une aventure. Á nous de la saisir.

Magie quand tu nous tiens. Poussons le bouchon un peu plus loin. Tout vibre, donc tout vit. En particulier tous ces petits riens qui trottent derrière notre cerveau. Eh, oui, les pensées et les sentiments sont des choses vibrantes et vivantes. Godfré Ray King : « Si les êtres humains pouvaient voir leurs propres pensées, leurs sentiments et leurs paroles se répandre dans l'atmosphère éthérique et rassembler de plus en plus d'énergies semblables pour ensuite revenir à leur point de départ, ils seraient stupéfaits de voir ce qu'ils ont généré ; plus encore, ils hurleraient pour en être délivrés ».

En résumé, dans un deuxième temps, après celui du travail purement physique, il serait bon de maintenir nos états d'âmes, nos pensées et nos vibrations, à des niveaux élevés. En fait, deux univers parallèles pourraient partager les mêmes particules élémentaires. Notre corps physique et notre esprit pourraient être deux entités intriquées, vivant chacune dans son propre univers tout en partageant une même conscience. Novalis : « Un individu qui emplit un espace est un corps. Un individu qui emplit un temps est une âme ». Mes vibrations s'élèvent quand j'ose ne pas juger les petits défauts des autres. Ma parole est d'or quand je m'endors. Pas facile de satisfaire toute mes bonnes volontés. Flaubert : « La parole humaine est comme un chaudron fêlé où nous battons des mélodies à faire danser les ours, quand on voudrait attendrir les étoiles ».

Donc, bonne nouvelle, le premier travail à faire pour être un bon garçon, c'est de ne pas juger. Fastoche ! Dire du mal des autres est à ma portée. Oups ! C'est l'inverse ! La critique est facile, elle ! Ça sort tout seul ! C'est une deuxième nature. Blague à part, restons calme. Marchons léger. Un indien Hopi : « Marche doucement sur la Terre, elle est sacrée. Etre doux, c'est toute une transformation dans notre attitude, dans notre façon de voir les choses, de les recevoir ». C'est tout un art. Pour pratiquer cet art, il faut se connaître. Jean-Yves Leloup : « Se connaître, connaître qu'on est connu, c'est aussi se découvrir engendré, fils du Vivant, flamme du Feu, fils du Vent. Ne pas se connaître, c'est passer à côté de soi-même, c'est se manquer et c'est être dans le vain, de la buée, un souffle qui s'efface, c'est être vanité ».

La liberté, ça implique que les autres ont le droit de dire des choses qui ne nous conviennent pas. Nous voulons un monde de paix ? Soyons pacifiques ! Nous voulons un monde de bonté ? Soyons gentils ! Il faut que les pensées, les paroles et les actions aillent dans le même sens. Aldous Huxley : « L'homme n'est pas fait pour être un automate et s'il en devient un, le fondement de son équilibre mental est détruit ». Un rapport d'universitaires qui porte le titre de "Surveillance Studies Network" avertit que l'on peut être "micropucé" comme des toutous afin d'être identifié. Science-fiction ou réalité ? On ne sait jamais. Richard Thomas, commissaire britannique à l'information : « Les gens ressemblaient à des somnambules dans une société de surveillance ».Dans notre inconscient, nous portons des mémoires énergétiques qui viennent de notre vie actuelle, de notre enfance, de notre karma. Elles sont installées et tournent à notre insu, comme des programmes sur un ordinateur qui perturbent le fonctionnement.

Tout cet ensemble de propos pour dire que si l'on se permet de vivre une gamme de fréquences plus grande, cela contribuerait à éloigner les affres d'une main mise de notre psyché à notre insu, comme l'affirmait Virenque le champion cycliste. Bof, je rigole. Schâfer Lothar : « Ce qu'il semble important d'apprendre, si cela est possible, est d'utiliser nos esprits pour nous connecter à ce champ cosmique de possibilités, afin de faire de nos rêves une réalité ». Croire ou ne pas croire ? Telle est la question. Hamlet serait d'accord avec l'écrivain Guillot (Á l'adresse de ceux qui cherchent) : « Pose-toi la question juste, tu trouveras la réponse »

Être innocent.

Faire le vide.

Cultivons la naïveté.

Soyons curieux.

Agissons parfois sans réfléchir.

Écoutons la voix de nos tripes.

Rire au nez de nos adversaires.

Arrêtons de nous prendre au sérieux.

Délivrons-nous de la peur. Ainsi-soit-il.

Ne tournons plus en rond. Ronron. Laissons notre cerveau reptilien au vestiaire. Tous les lézards sont de sortie. Gérons nos vies avec notre néocortex.

Ça éviterait d'être apathique face à des propositions comme celle d'Aldoux Huxley : « Faites en sorte que les gens apprécient leur servitude » ou comme celle de Kevin WAwick (professeur de cybernétique) : « Si une machine transmet des signaux qui vous conservent dans un état de bonheur, alors, pourquoi ne pas faire partie de la matrice ». Une matrice factice et imposée ? C'est quoi d'abord une matrice ? Adrien Abauzit : « La matrice se définit comme la rencontre de nos esprits mis en état de suspension consentie d'incrédulité permanente avec le flux d'information permanent et continu que diffuse l'idéologie dominante ».

Pas bon tout ça ! Pas bon tout ça !

Pas bon banania !

Destin et réalité

Pour terminer ce bref exposé abracadabrant par bien des égards, mais tellement charmant par son côté : "et si c'était vrai", j'insiste sur son importance de la réelle possibilité d'être entouré et protégé par un œuf énergétique. Mère (Pensées et Aphorismes de Sri Aurobindo) : « Tant que cette enveloppe est forte et pas abîmée, on est protégé ; mais par exemple, si on se fatigue trop, si on s'inquiète - tout ce qui amène un désordre dans l'atmosphère - ça fait comme s'il y avait des trous, et n'importe quoi peut entrer ». Ou qui ?

Pour se déplacer de la réalité extérieure à la réalité intérieure avec aisance, j'imagine que d'avoir en permanence des intentions est le garant d'un bon destin. Héraclite : « C'est l'attitude de l'homme qui façonne son destin ». Et il y a un nombre infini d'univers intérieurs et de destins.

En fait, c'est mettre son attention sur un point brillant appelé réalité. D'autres réalités surgiront autour de nous car les évènements sont d'ordre mental. Une vie multidimensionnelle est à portée de nos consciences. Malebranche : « L'attention est la prière de l'âme ».

Déplaçons notre point d'observation et tout changera.

Arrêtons de nous identifier à notre nom. Ego, est-tu là ?

Privilégions notre intuition.

Lâchons tous ces blocs et ces couches émotionnelles.

Rêvons ! Rêvons, mes frères !

Faites vos choix, messieurs-dames, c'est ma tournée. Dans Matrix, l'oracle dit à Neo : « Ton choix est déjà fait. Maintenant tu dois le comprendre... tu n'es pas là pour faire un choix, tu l'as déjà fait. Tu es là pour essayer de comprendre pourquoi tu l'as fait ».

Je reconnais que nos choix sont cornéliens.

Si je crois aux soucoupes volantes, on me prend pour un imbécile.

Et pourtant.

Lazechar Filipov, directeur adjoint de l'Institut de recherches spatiales de l'académie bulgare des Sciences déclarait aux médias bulgares : « Les extraterrestres sont actuellement tout autour de nous et nous observent en permanence... la race humaine va certainement entrer en contact direct avec les extraterrestres dans les dix ou quinze ans à venir ».Le père jésuite Jose Gabriel Funes à la tête de l'Observatoire du Vatican et de l'Académie pontificale, annonçait que « des êtres intelligents créés par Dieu existent en dehors de la Terre ». Giordano Bruno, mis à mort par l'Inquisition en l'an 1600 pour avoir prétendu que d'autres mondes existaient, doit soupirer d'aise dans sa tombe. Avoir raison ne nous console pas.

Certains rêvent à une religion unique. Fantasme ! Délire ?

Le journaliste canadien d'investigation Serge Monast enquêtait sur le projet Blue Beam de la NASA. Une mise en œuvre du Nouvel Ordre Mondial. Á base de technologie holographique à partir de satellites. Une mise en scène de divinités religieuses au sein d'une unique religion. « Le projet Blue Beam prétendra être l'accomplissement de prophéties, et il culminera en une imitation de l'évènement qui se produisit il y a 2000 ans. En principe, on utilisera le ciel comme un écran de cinéma (sur la couche de sodium dans l'atmosphère) pendant que des satellites projetteront simultanément des images aux quatre coins de la planète dans toutes les langues et dialectes selon les régions. Tel est l'aspect religieux du Nouvel Ordre Mondial visant à la tromperie et à la séduction à grande échelle. Les ordinateurs coordonneront les satellites et les logiciels déjà en place dirigeront le spectacle dans le ciel. les images holographiques sont basées sur des signaux qui se combinent afin de produire une image s'appliquant également à des ondes acoustiques ELF, VLF et LF. Plus précisément, le spectacle sera composé de plusieurs images holographiques dans différentes parties du monde, chacun recevant une image différente selon sa religion spécifique. Nul endroit au monde ne sera épargné. Avec des animations et des sons qui sembleront émaner des profondeurs de l'espace, les croyants des diverses religions croiront assister au retour de leur messie dans une convaincante imitation de la réalité ». Quelle réalité ? Silence ! On tourne ! Où est la caméra cachée ? Morpheus (Matrix) : « Tu sais que le monde ne tourne pas rond sans comprendre pourquoi, mais tu le sais, comme un implant dans ton esprit, de quoi te rendre malade ».

Moi qui possède une âme d'athée, j'en tremble !

Mon dieu, mon dieu, pourquoi tant de haine à notre égard ?

Quelle chance. Ils vont nous projeter Jésus, Mohammed, Bouddha, Krishna et les autres, dans le ciel. Ces avatars se fondront en une seule image du "vrai Dieu". Est-ce possible, tout ce micmac d'obsédés libidineux ?

Je ne vais plus oser me plaindre d'un quelconque problème. Ils profitent de nos réactions négatives (face à la délinquance ou au terrorisme par exemple) pour nous proposer une solution mondialiste et fliquée. Un monde planifié à outrance. Abellio (La Fosse de Babel) : « Le premier qui tuera sans haine pour sa victime et sans haine pour lui-même, celui-là sera Dieu. Celui-là seul sera Dieu ».Jane Roberts (L'enseignement de Seth) : «soyez prudent dans le choix de vos dieux, car vous vous complétez mutuellement ».Ma méfiance innée envers les dieux me contraint à cheminer sur un sentier en perpétuel changement. Á naviguer à vue. Sans but précis. Une belle balade bucolique en perspective. Lao Tseu : « Le chemin compte plus que le but ».

Prions, mes frères !

Un œil fermé et un œil ouvert : « Mon Dieu, donnez-moi la sérénité d'accepter les choses que je ne peux pas changer. Le courage de changer les choses que je peux changer. Et la sagesse d'en connaître la différence ».

Je répondrai donc à tous mes détracteurs, comme l'affirmait Raymond Queneau, que « toutes les démonstrations du fait que 1+1= 2 ne tiennent pas comptent de la vitesse du vent ». Et pour finir par une note optimiste, je vous offre un proverbe indien Hopi à déguster sans retenue : « Quand le dernier arbre aura été abattu, quand le dernier poisson aura été pêché, quand le dernier fleuve aura été empoisonné, alors seulement nous comprendrons que l'argent ne se mange pas ».

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 17:04

Article 1

Maîtres et Esclaves

Petites résolutions d'un commando d'élite

1ère Partie : Pourquoi ?

Apprentissage à une clairvoyance de base

Je me remémore souvent la phrase de Wilheim Reich : « Pourquoi l'homme, tout au long de milliers d'années, partout où il a élaboré des systèmes scientifiques, philosophiques ou religieux, s'est-il fourvoyé avec une telle persistance et avec d'aussi catastrophiques conséquences ? »

Notre ego est-il responsable de cette déchéance ?

Ou de subtiles entités nous murmurent-elles à l'oreille des insanités ?

Ou les deux ?

Répondre à ce genre de questions nous situe dans l'inespéré. Et comme l'affirme Héraclite : « Si tu ne cherches pas l'inespéré, tu ne le trouveras pas ».

Je me propose donc, pour affronter mon imagination débordante, de commenter des citations d'auteurs de tous temps et de toutes catégories. Lors de lectures assidues et nombreuses, j'ai pris la fâcheuse habitude, pendant de longues années, de noter sur un cahier des citations diverses, en vrac, fleurs délaissées et odoriférantes. Je sais que tirées de leurs contextes, ces citations perdent un peu de leur valeur initiale. Mais elles se suffisent à elles-mêmes pour étayer mes dires et mettre un peu de couleur à mes élucubrations. Je tente simplement de dénicher un petit chemin de paix (ou de guerre) à travers les dédales hasardeux de la liberté. De notre liberté. Si elle existe.

Cette notion de liberté est bien ancrée en chacun de nous.

Puis-je libérer le côté fantastique enraciné en chacun de nous ?

Puis-je délirer en toute innocence ?

Puis-je croire aux multiples dimensions de notre esprit ?

Où alors, sommes-nous prisonnier d'une pensée linéaire à jamais ? Sommes-nous enclins à obéir aux diktats de la science ou d'une matrice artificielle ?

Tristesse ! Tristesse !

Même Einstein nous met en garde : « La distinction entre le passé, le présent et le futur n'est qu'une illusion, aussi tenace soit-elle ». En plus, je suis d'accord avec lui quand il dit avec humour : « Il existe une force bien plus grande que l'intelligence. Il s'agit de l'imagination ».

Bref, on se sent libre quand notre esprit vagabonde.

On vaque à nos occupations en ayant l'impression que personne ne nous bloque la route. Selon Richard Bach : « Nous sommes libres d'aller où bon nous semble et d'être ce que nous sommes ». Mais, hélas, je crois ce que je crois, et ça me limite malgré moi. Melchizédek Drunvalo (l'ancien secret de la fleur de vie) : « Ce que vous croyez être vrai constitue toujours votre limite. Si vous ne croyez pas à ces limites, vous êtes libres »

En fait, sommes-nous libres de comprendre la terrible situation dans laquelle nous sommes ? Où sont les blocages ? Qui nous ment par omission ? Et pourquoi ? La réponse est simple, mais non simpliste. Charles Fort prétendait qu'on nous élevait comme si nous étions du bétail. Et William Hall en rajoute une couche : « Ils sont déjà morts. Pire que morts. Ils sont déjà consommés : corps et âme ». Et un de nos propres prophètes adorés, connu de tous, Ézéchiel, ose aussi ce raccourci malheureux, et c'est peu dire : « Ne craignez rien de ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent tuer l'âme. Craignez plutôt celui qui peut détruire dans la géhenne à la fois l'âme et le corps ». Paul VI : « Le Mal n'est plus seulement une déficience, il est le fait d'un être vivant, spirituel, perverti et pervertisseur ».

Je pense que là, on parle de nous. Ça commence bien !

Jamais tranquilles !

Et fermer les yeux ne sert à rien. Comme le dit un auteur dont je ne me rappelle plus le nom, je m'en excuse : « Il y a pire que de dire la vérité, c'est de la découvrir ». Je ne veux rien savoir. Victor Hugo : « On a vite fait de dire c'est puéril, ce qui est puéril, c'est de se figurer, qu'en se bandant les yeux devant l'inconnu, on supprime l'inconnu ».

Tous ces petits messieurs aux longues canines souhaitent notre adhésion, entière et indéfectible. Pire que les démons de Cthulhu de Lovecraft. Pouvons-nous, en catimini, sur la pointe des pieds, nous carapater ailleurs ? Vers des cieux bleu-azur ? Ou emprunter des passages qui nous conduiraient vers des mondes différents, vers un ailleurs, comme le confirme le physicien Trinh Xuan Thun : « Les trous de ver ont une propriété extraordinaire. Ils peuvent servir de raccourcis pour voyager d'un coin de l'univers à un autre, ou même pour se transporter dans un univers parallèle. Ils permettent même de remonter le temps ».

Au secours, je veux sortir ! De ce monde-ci... ou de ce monde-là !

Comment échapper à nos prédateurs et éviter d'être bouffés ? Même la mort ne nous délivre pas des dents aiguisées de ces nuisibles qui sont à nos trousses. Ou alors, on devient comme eux. Il suffit de lire la « Guerre Céleste » de Kyle Griffith. L'emprise des faux dieux continue. Cette planète était-elle, en fait, une colonie pénitentiaire ? Un ramassis de mauvais sujets à la base ? En fait, sommes-nous les descendants de rebelles qu'on voulait mater et asservir ? Á suivre !

La rébellion ! Là est notre seule chance !

Seul le rebelle a une petite possibilité de s'en sortir.

Il nous faut penser à l'impensable.

De nombreux auteurs, à travers des siècles et des siècles, connaissaient, peu ou prou, le danger inhérent à ces faux dieux. Beaucoup ont essayé de nous avertir et de nous donner quelques moyens de nous défendre. Des armes à employer avec discernement. Car le parcours de la rédemption est long et ascétique. Un voyage mystérieux et dangereux.

Ce qui n'empêche pas de rire. De nous et des autres. Des fées et des elfes. Jouons avec nos croyances comme de simples enfants. Juste un instant. Le temps de souffler un peu. Le temps de nous préparer à la lutte. Contre nous, les autres, les dieux.

« Croire fermement, c'est retarder tout développement. Accepter temporairement, c'est le faciliter ». Cette phrase de Charles Fort (Le Livre des Damnés) me semble pleine de bon sens. La question est de savoir si on voit ce que l'on croit ou si on croit ce que l'on voit. Les questions soi-disant absurdes sont, en fait, plus importantes que les réponses de notre cerveau cartésien. Tertullien le théologien nous invite à la réflexion : « Credo quia absurdum est (Je crois parce que c'est absurde)».

Un intellect mal employé est sûrement notre ennemi le plus acharné.

« Les archéologues représentent une maternelle archaïque de l'intellect et il est enrageant de voir une cohorte de bébés poussiéreux nous imposer leur jugement ». Fort nous invite donc à la prudence dans nos opinions et nos convictions si on n'y englobe pas un certain discernement.

Quelles seraient nos erreurs de base.

D'après Wilson : « L'homme est physiquement un grand ordinateur, et pourrait en théorie passer toute son existence comme un automate, répondant seulement aux stimuli extérieurs et utilisant sa programmation de base. » Et si cette programmation était ouverte sur des réalités basées sur la peur ? Faut-il changer de disque dur ? Les logiciels ne changeront pas tant qu'il n'y aura pas de reprogrammation. Ou alors, écoutons, comme Pinocchio, notre petite voix de la conscience. Mais, il faut bien tendre l'oreille, car, à mon avis, c'est difficile. Jiminy Cricket a du mouron à se faire. Apprendre à se taire. Et comme l'affirme Franck Herbert dans "le cycle des saboteurs" : « Apprends le silence et tu apprendras à entendre ». En fait, je pense que la seule force qui ouvrirait notre esprit est l'Intuition.

Le corps est-il un parfait robot ? J'hésite à le dire. J'ai une conscience, moi. Oh, une toute petite. Car, vous vous en doutez, la vraie Conscience avec un grand C n'est pas située dans le cerveau. Elle est là toute proche, dans le côté invisible de la Nature.

Vivrait-on d'une manière inconsciente à 100% ?

Sommes-nous assez bêtes pour avoir seulement une pensée linéaire ? Pauvres de nous. C'est notre quotidien.

Sommes-nous malades comme le pense Pascal ? : « C'est une maladie naturelle à l'homme, de croire qu'il possède la vérité directement, et de là vient qu'il est toujours disposé à nier ce qui lui est incompréhensible. »

De pauvres malades compulsifs ? Mais est-ce notre faute si les ondes électromagnétiques de nos cerveaux sont influencées par toutes sortes d'ordres inconnus, surtout ceux issus de messages subliminaux envoyés par la cohorte de nos prédateurs et de leurs sbires humains. Il faut savoir que le stimulus initial d'un évènement sur notre cerveau est inconscient, ensuite le choc nerveux se produit par l'intermédiaire du canal sensoriel pour activer une réaction émotionnelle construite sur notre expérience passée. L'acte arrive en dernier par des paroles ou des gestes. Nous réagissons donc à un évènement par quatre transformations successives. Seuls nos actes et nos émotions sont conscients. Imaginez la facilité d'individus peu scrupuleux pour influencer notre cerveau à partir de la première et deuxième transformation.

Sommes-nous englués dans une formidable toile d'araignée dont les fils seraient des sociétés secrètes ou semi-secrètes qui engloberaient les gouvernements, les multinationales et le système bancaire ? Aurelio Peccei (fondateur du Club de Rome en 1968) : « En recherchant un nouvel ennemi qui nous réunifierait, nous avons trouvé l'idée que la pollution, la menace du réchauffement climatique, les pénuries d'eau, les famines et autres fléaux de la sorte, cadreraient avec l'objectif. Tous ces dangers sont causés par l'intervention humaine... le véritable ennemi est l'humanité elle-même ».

C'est pas bon tout ça, c'est pas bon.

Aldoux Huxley (conférence prononcée à la faculté de médecine de San Francisco en 1961) : « Au cours des prochaines générations, il existera une méthode pharmacologique grâce à laquelle les gens aimeront leur servitude et qui produira, pour ainsi dire, des dictatures sans larmes. Nous mettrons en place dans toutes les sociétés une sorte de camp de concentration indolore, dans lequel la population sera privée de sa liberté. Les gens apprécieront leur état parce que la propagande et le lavage de cerveau, appuyés par la pharmacologie, chasseront tout désir de rébellion. Ceci semble être l'ultime révolution ».

Eh, oui, ma pauvre dame et mon pôvre monsieur, on nous suggestionne en douce et à nos dépens. Scot Michael (conseiller de Frédéric II en l'an 1227) : « Le seul pouvoir qui en vaille la peine est celui de l'esprit sur l'esprit. Le véritable pouvoir, c'est d'imposer sa volonté sur d'autres esprits ». Honoré de Balzac : « Il y a des hommes qui agissent dans l'ombre des évènements de ce monde. C'est pour cette raison qu'il y a deux façons d'écrire l'Histoire : la première, officielle, tronquée, et l'autre, secrète, où sont consignées les vraies causes des évènements historiques, de l'Histoire pleine de honte ».Winston Churchill : « Contrôler ce que les hommes pensent offre des gains plus importants que de s'approprier les terres ou les provinces ou les soumettre sous le joug de l'exploitation. Les empires de l'avenir seront les empires de l'esprit ».

Eurêka ! J'ai compris !

Ces petits messieurs nous posent un problème, genre sécurité par exemple, à nous, petits peuples. On réagit comme il se doit en réclamant nos droits, et eux, en grands seigneurs, ils nous apportent une solution toute cuite : la répression douce. D'où : Problème - Réaction - Solution.

Alléluia ! Á qui profite le crime ?

Comment sortir de cet enfer ?

William Blake nous donne un semblant de réponse : « Je dois créer un système qui me soit propre ou bien être l'esclave de quelqu'un d'autre. Je ne vais pas comparer ou raisonner. Ma tâche est de créer ».Méditons donc aussi cette citation de Robert Petit-Bon : « Chaque jour je suis le créateur face à une feuille blanche. Et je peux dessiner un nouvel univers. Mais généralement je ne fais qu'une photocopie de la veille, qui était aussi une photocopie de la veille et ainsi de suite ». En fait, notre cerveau filtre la réalité pour s'adapter à nos propres croyances. Notre conscience ne fonctionne non pas en dehors du temps et de l'espace, mais plutôt dans un cadre spatio-temporel différent où espace et temps n'ont plus les mêmes propriétés. Existe-il un rapport entre le monde visible et le monde invisible. Platon affirmait que tout ce qui survenait dans le monde visible, était l'effet d'une image, d'une idée du monde invisible. Descartes prétendait, lui, pour faire le lien entre le corps et l'âme, qu'il y avait un "fantôme" en nous. Une sorte d'intermédiaire.

Ah, je chéris mon "petit fantôme intérieur".

J'exhorte donc le pantin désarticulé que nous sommes à sortir de ces illusions navrantes qui sont sujettes à controverse. Tant mieux d'ailleurs. Ça donne du piquant à nos petits matins enchanteurs. Ça égaie nos petites disputes intérieures. Et ça permet à nos petites voix internes [ appartenant à notre double, le petit bonhomme en nous qui nous écoute et nous prévient des calamités à venir si on sait l'écouter ] de gueuler si fort qu'elles en deviennent aphones. Il nous faut pour cela, peut-être, aimer les petits papillons blancs, les brins d'herbe et le silence, les fées et les elfes. Quand un enfant grandit, grandit trop, une licorne pleure.

Aldous Huxley : « Le monde est une illusion, mais c'est une illusion que nous devons prendre au sérieux. Notre travail est de nous réveiller. »

S'il y a illusion quelque part, la linéarité de ce qui est visible nous empêche de voir et de comprendre l’inter-dimensionnalité de ce qui est invisible. Je suis libre de penser ce que je veux. Mais la liberté sans connaissance est comme une grenouille sans les pattes. On ne va pas bien loin.

Oui, c'est le piège, ce sentiment de liberté.

Yves Leloup : « Le bonheur d'un homme libre ne dépend pas des circonstances, mais de ce qu'il fait des circonstances en y introduisant de la conscience et de l'amour. »

Goethe : « Nul n'est plus esclave que celui qui croit à tort être libre ».

Mais, la connaissance n'est pas le savoir.

Selon Héraclite, « Le fait d'apprendre beaucoup n'instruit pas l'intelligence ».

L'ignorance est un obstacle à la délivrance.

Oups !

Ouille !

La situation se complique !

Inutile d'aller plus loin si on estime comme faux l'existence d'un univers autre que le monde physique étudié par nos scientifiques. D'un univers invisible à nos yeux et dédaléen. Mais pourtant si réel. Rachi :« Peu importe ce que tu crois, dis-moi comment tu le sais ? ». Moi, je crois en rien, ou presque rien. Je me couche sur l'herbe et je fais comme Charles Fort : « Je ferme la porte d'entrée au Christ et à Einstein, et par la porte de service, je tends la main aux petites grenouilles et aux pervenches ».

Le monde grouille de prédateurs.

C'est pas gai tout ça.

C'est plein de pathos à deux sous.

Je pleure et je ris.

Mais, c'est peut-être le prix à payer pour se parer de l'armure étincelante qui nous protégerait de nos démons ou autres nuisibles et pour éviter de s'entendre dire dans la tronche cette citation de Jeanne Guesné : « Combien d'hommes existent et meurent un jour sans l'avoir jamais su ».

Les cinq sens : outils à dépasser

En fait, la cause de nos tourments est tout ce qui se passe dans notre cerveau. L'activité électrochimique de ce dernier produit une énergie magnétique et les ondes cérébrales représentent la manière dont on perçoit le monde. C'est en fonction de ce qu'il sait (ou croit savoir) de ce qu'il perçoit du monde qui l'entoure, que l'homme agit, décide, modèle sa propre évolution. La vision de l'univers et l'interprétation de la réalité par le biais de sensations façonnent et nourrissent à chaque instant la conscience. Mais, d'après Mario de Beauregard (chercheur en neuroscience), « La conscience n'est pas générée par l'activité électrochimique du cerveau et n'est pas localisée à l'intérieur ».

Oups !

Que se passe t-t-il ?

Étrange affaire ! Qui suis-je ? Où est donc passée notre mémoire ?

Harry Oldfield : « D'autres dimensions existent où la matière vibre à des fréquences plus élevées que celle du plan physique ».

Tout n'est qu'énergie vibratoire.

Quels sont nos pouvoirs ? Quels sont les moyens mis à notre disposition ?

Notre cerveau serait-il, entre autres possibilités, un récepteur ? De quoi ? De qui ? Et un émetteur ?

Socrate prétendait discuter avec son double, son "daïmon", et choisir avec lui les possibilités d'ouverture et d'actions. Serait-on plusieurs en nous ? Quelle chance ! Plus on est de fous, plus on rit ! Enfin, une arme à notre disposition ! Il suffit d'harmoniser tout ce petit monde ! En fait, il suffit de s'entendre avec soi-même ! Fastoche ! Euh, pas si sûr !

Castaneda : « Au moment de t'engager sur une voie, demande-toi si cette voie a un cœur ».

Il ne s'agit pas du cœur physique, ni affectif, ni émotionnel, mais du cœur comme centre d'intégration de toutes les facultés de la personne. "Redire ad cor" : retourne à ton cœur. Tout le travail de l'ascèse consistera en une lente purification du cœur afin qu'on apprenne à VOIR. Le chakra du cœur a un lien intense avec la Conscience Supérieure et avec l'Intuition, vraie intelligence de l'homme en définitive. Pour dépasser ce monde illusoire. Pour passer de l'autre côté.

D'après la théorie des tachyons de Feinberg, il existerait de l'autre côté du mur de la lumière des particules qui vont toujours plus vite que la lumière. Là, les notions de passé, présent, futur, disparaissent. Le principe d'information prend le pas sur le principe de causalité.

Quelles sont les possibilités offertes pour une opération de grande envergure ? Pour comprendre les motivations de nos prédateurs, ceux d'autres dimensions ou autres. Pour contrecarrer leurs petites magouilles et leurs techniques aliènes.

Neuf et nu, c'est ce qui nous reste de l'autre côté de l'écran du temps. C'est chouette, mais il ne faut pas s'enrhumer quand on opère sur l'ego un travail d'érosion, long, patient. Toute pensée reste vaine, si noble soit-elle, si nos gestes ne s'en imprègnent pas. Le quotidien ne changera pas par le truchement d'idéologies différentes qui ne resteront que verbiages inopérants. Gitta Mallaz : « Le miracle vient si tu l'oublies, dit l'Ange, c'est le secret des secrets ».

Ce qui importe en premier est de découvrir que je dors. Krishnamurti : « L'un des fléaux de l'idéologie et des croyances organisées est le confort, les satisfactions mortelles qu'elles offrent. Elles nous endorment ».William Shakespeare (la Tempête) : « Nous sommes de l'étoffe dont sont fait les rêves, et notre petite vie est entourée de sommeil ».

Bref, si je me réveille, je risque de ne pas aimer ça et de me "dégonfler" comme une baudruche, car l'inflation de l'ego est tellement importante que je prends goût à cette importance du moi. C'est une sucrerie mortelle. Difficile de se "décréer" pour se recréer à un échelon supérieur. C'est comme se dépouiller de puces imaginaires. Matthieu : « En vérité, je vous le déclare, si vous ne changez pas (métanoïa), et si vous ne devenez pas comme de petits enfants, vous n'entrerez point dans le royaume des Cieux ».

Hou, ça, c'est méchant !

Bon, travaillons, travaillons sur nous ! Il faut observer le matériau de départ : nous ! C'est le plus important : « Ressentez-vous de temps à autre ce manque d'être, cette absence de soi-même ». Si tel est le cas, il peut apparaître en vous une envie : celle de démystifier nos prétendus pouvoirs. Regardez l'erreur. Gurdjieff : « peur, jalousie, mensonge, en vie, calomnie, égoïsme, amour-propre, vanité, orgueil et autres débilités... »

Krishnamurti : « Savez-vous ce que cela veut dire que d'apprendre à se connaître. c'est une chose très ardue, une observation quotidienne, observer simplement comme vous observez un oiseau... avez-vous conscience de ce que fait votre corps... de vos pensées, de vos sentiments... sans chercher à rien corriger ».

Enfin, une bouffée d'air pur dans ce monde de brutes. Un léger, léger bruissement d'ailes au milieu de mes nuits et de mes rêves agités.

Je vous entends : à la longue, ça nous gonfle d'apprendre à se connaître ! On veut vivre, nous ! En paix ! Sans être dérangés !

Je n’ai pas dit que cela allait vous plaire.

Je ne fais que chercher les infimes possibilités à notre disposition pour louvoyer entre les tirs de barrage de nos prédateurs et de leurs amis. William Blake : « Il y a notre monde et il y a le leur. Entre les deux il y a les portes ». Il y a notre réalité et notre gamme de fréquence. Et il y a les leurs. Il y aurait donc des passerelles interdimensionnelles, des points de vortex éparpillés sur notre Terre. Où tournent toutes les dimensions ensemble. Un peu comme dans "Torchwood" la série télévisée britannique de science-fiction. On pourrait se déplacer grâce à ces champs d'énergie comme dans les histoires de C.S. Lewis où des enfants entrent dans une armoire et sortent dans une autre réalité (Le Lion, la Sorcière blanche et l'Armoire magique).

Je rêve.

Si vos rêves ne vous conviennent pas, rêvez donc à autre chose.

Informations supplémentaires

Un dernier point.

Bilan de l'existence d'un être humain : échange de matière : 50 tonnes, soit 700 renouvellements de sa substance totale. L'élément permanent identifiable, constitutif de la personnalité d'un individu n'est donc pas sa matière, mais sa forme. c'est dans cette forme, dans ce domaine de l'espace que sont stockées ces informations. La différence fondamentale entre ce que l'on appelle le corps et ce qu'on appelle l'âme ne se situerait pas au niveau du palpable ou de l'impalpable, mais au niveau de la qualité de l'information.

C'est comme un œuf énergétique qui entoure notre corps. C'est là qu'il faut prendre les moyens techniques de notre propre défense.

Dans un prochain article, il serait intéressant de connaître ces quelques moyens techniques de façon à se procurer une armure blanche pour protéger nos petits corps sensibles et se mettre à l'abri. Pour protéger les "commandos d'élite" que sont nos âmes. Elles seraient de vraies guerrières si on était capable de les seconder.

Et aussi de savoir où ces âmes vont après la mort du corps physique. Pour la plupart, sans doute, dans un monde astral, bas ou haut, dans d'autres corps subtils qui devront se défendre de la même manière que les corps physiques dans ce monde-ci. Éviter de se faire bouffer de l'autre côté avant de trouver un passage : un au-delà à l'au-delà. Si nous croyons que le fait de mourir nous envoie tout droit au Ciel sous le prétexte fallacieux que nous nous sommes pardonnés toutes nos petites lâchetés, nos compromissions, nos mensonges ou nos colères pitoyables, nous nous mettons le doigt dans l’œil. Méfions-nous et soyons plutôt vigilants.

Tout est vibration.

Et notre rôle est d'augmenter nos fréquences vibratoires pour atteindre toutes sortes de dimensions, de créer un corps de lumière en nous. Mais, pour cela, il faut nous connaître et constater que pour faire monter de l'énergie de plus en plus fine en nous, il est nécessaire d'avoir des centrales qui transforment l'énergie (genre chakras) prête à être exploitée et à être distribuée. Puis de les harmoniser pour que le serpent, endormi et lové en bas de notre colonne vertébrale, puisse se déployer. Etc... à étudier.

Pour la route, je livre, à vos yeux ébahis par mon audace à dire autant d'âneries, une dernière citation, celle d'un prêtre initié de la Terre Rouge (Égypte) : « Il y a trois mondes : "j'ai", "je suis" et "je deviens". Ce sont les trois habits du Père. J'écris cela pour les peuples à venir afin qu'ils n'aient plus à chercher en vain. Celui qui l'ignore se condamne à revenir d'arrière en arrière. Les hommes ne vivent pas qu'une seule fois ; ils reparaissent un jour : des mondes et des lieux différents les accueillent sur leur chemin fait de plusieurs vies. L'éternité est un cercle dont le centre est le Père et tous les visages du père sont celui du grand Soleil. Apprenez donc, fils du futur. Retenez la parole d'hier et de demain ».

Bon, le "Père", ça m'énerve. Suis-je un petit garçon qui mérite une fessée ? Pardonnons à ce prêtre initié des mots paternalistes et désuets. Son époque est lointaine et la mer incertaine. Ainsi soit-il !

Une phrase de Dürckeim me titille les neurones. Je vous la livre sans restriction. « Un homme qui, à partir d'un certain âge, ne se pose pas les questions essentielles : [pourquoi je vis, qu'est-ce que je fais sur cette planète, quel est le sens de tout cela ?] risque fort d'être plus ou moins équilibré, sinon au moins immature. » J'en conviens, c'est un peu bateau, mais si vrai. Bof, si j'ai bien compris, il faut apprendre à poser les bonnes questions et à être curieux de tout. Une réponse n'est féconde que si la question est murie à telle point qu'elle suscite cette réponse comme son fruit. Houlala ! « Celui qui écoute est le maître de ce qui est profitable ».(Désolé, je n'ai pas noté le nom de l'auteur de cette citation.)

Peut-être que pour être délivré, il ne faut plus penser ? Qui sait ? Ne plus penser, ah ! quel délice. Est-ce encore une illusion ? Croire ou ne pas croire ? Un texte bouddhiste, le Kalama Sutta, lui, affirme : « Ne croyez pas sur la foi des traditions quoiqu'elles soient en honneur depuis de nombreuses générations et en beaucoup d'endroits ; ne croyez pas une chose parce que beaucoup en parlent ; ne croyez pas sur la foi des sages des temps passés ; ne croyez pas ce que vous vous êtes imaginé, pensant qu'un dieu vous l'a inspiré ; ne croyez rien sur la seule autorité de vos maîtres ou des prêtres. Après examen, croyez ce que vous-même aurez expérimenté et reconnu raisonnable, qui sera conforme à votre bien et à celui des autres ».

Pourtant, moi, j'aime bien être déraisonnable.

Je plaisante.

C'est mon instinct.

Socrate : « Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien »

Pour finir cette première partie, en récompense de m'avoir lu avec une louable persévérance, je vous laisse méditer un très beau poème de Roberto Juarroz, bonbon qui fond tout seul sur la langue :

« Où est l'ombre

d'un objet appuyé sur le mur ?

Où est l'image

d'un miroir appuyé contre la nuit ?

Où est la vie

d'une créature appuyée contre elle-même ?

Où est l'empire

d'un homme appuyé contre la mort ?

Où est la lumière

d'un dieu appuyé contre le néant ?

Dans ces espaces sans espace est peut-être ce que nous cherchons ».

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 17:07

Je terminais ma 2ème partie en me demandant s'il y avait réellement une vie après la mort ou si cette dernière débouchait sur le néant.

Et surtout, si on vivait de la même manière qu'ici-bas : Avec des joies et des peines ? Avec des contraintes ? Est-on : Surveillé ? Embobiné ? Bouffé ? Libre ? 

Evidemment, on ne peut que supposer.

Trop de charlatans essayent de nous duper (Les différentes Eglises comprises).

  

 Mais, après une étude approfondie de quelques auteurs, je vous en donne un court résumé. le seul juge dans cette affaire, c'est nous-mêmes. Nous sommes responsables que de nous-mêmes.

 

 

 

 

                                                     Il semblerait que l'homme soit prisonnier d'une matrice virtuelle. On a implanté dans son cerveau le besoin d'un dieu (peur de mourir - crainte du lendemain - angoisse de vivre, etc).

Quels sont les auteurs de nos petites misères.

Des tarés à coup sûr !

Des extraterrestres !

Sans doute si on considère Iahvé comme un aliène, car ce monsieur, ce n'est pas un gentil, gentil garçon avec ceux qui désobéissent (lire un peu les histoires de l'Ancien Testament).

Peu importe le nom de ces malfaisants.

dans tous les cas, ces individus ont la possibilité d'avoir l'accès à nos deux mondes  : ici et à l'au-delà, dans le pays des morts. Ou à différents mondes et différentes dimensions.

Pourquoi ?

Je donnerai l'exemple des Anunnakis de la civilisation sumérienne. Des faits de néant comme les rois mérovingiens (fainéants). Hic ! 

Les Anunnakis avaient besoin de main-d'oeuvre. 

Ils étaient capables de pièger nos âmes pour qu'elles se réincarnent sur terre. Et nous faire ainsi travailler à leur place. C'est une possibilité. (lire mon tome 1 de la trilogie du Seigneur des Mouches : Le Talisman).

 

 

                                          D'autres entités vicieuses préfèrent la douce euphorie que procure la boisson nommée le "soma des dieux". Je vous donne la composition de cet élixir royal vendu à prix d'or dans toutes les bonnes boutiques underground de la galaxie : un cocktail explosif qui comprend quatres élements. le premier est extrait d'un psilocybe hallucinogène, le Stropharia Cubensis ; le second contient l'acide lysergique de l'ergot de seigle, plus actif que la mescaline ; le troisième possède une substance exogène appelée la tétrotoxine, une neurotoxine mille fois plus forte que la cocaïne ; et le dernier baptisé la"chair des dieux", se nomme l'amanite tue-mouche. 

Mais la formule est incomplète sans un dosage parfait et sans le fameux catalyseur.

Le catalyseur : un liquide dû au pressage des âmes noires.

Bof, ce n'est qu'une petite histoire d'ogres à lire le soir près d'un bon feu de cheminée. (lire mon roman : Les cartes Assassines) 

 

 

 

                                                 Ou alors, d'autres entités extra ou intraterrestres, jalouses de nos anciennes prérogatives. Oui, des jalouses. Car certains prétendent que c'est nous les anciens anges du ciel ou les anciens dieux atlantes, piégés par des entités malfaisantes dans des corps de chair et d'os. (ouille, ça fait mal !)

Bref, ces gens nous surveillent pour éviter qu'on se souvienne de notre Nature Profonde.  

 

Bon, on peut ne pas y croire.

On peut lire les ouvrages de Monroe, l'explorateur de l'au-delà ou ceux de Carlos Castaneda. Ou alors ceux du dr Raymond Moody et ceux d'Elisabeth Kubler Ross, spécialistes des NDE. Les livres de David Icke intéresseront les lecteurs avides d'idées conspiritionnistes.  

 

A moins que la transcommunication génère en vous des réminescences incompressibles.

Capter les messages de personnes décédées au moyen d'ondes électromagnétiques existe depuis 1915.

De ce fait, il faut connaître les expériences du Père françois Brune qui recommande la prudence. On risque d'être induit en erreur par des interlocuteurs astraux.

 

Le channelling et l'écriture automatique permettent aussi de nous faire une idée sur ce qui nous attende après la mort. Des spécialistes comme Kyle Griffith (Guerre céleste), ou comme Alain Guillo (A l'adresse de ceux qui cherchent), ou comme Anton Parks (Le secret des étoiles sombres), nous donnent des visions différentes mais complémentaires de l'au-delà.

 

D'ailleurs, il paraîtrait qu'il y a toujours un au-delà à l'au-delà.

 

En général, ces auteurs donnent de l'importance à ce qu'ils appellent " les groupes d'âmes "qui constituent un collectif d'entraide.

 

Certains groupes sont-ils plus puissants que d'autres et dangereux ?

 Je me pose la question.

Les âmes des morts ne sont pas plus avancées que celles des vivants. Donc, elles doivent souffrir, aimer, jouer, pour progresser dans un au-delà. " Le ciel est en nous à chaque instant ". L'enfer aussi.

 

Pour résumer, il semblerait que l'au-delà soit, comme ici-bas, un amalgame d'aventures heureuses ou malheureuses selon la chance qu'on dispose. Nos âmes doivent se grouper pour se défendre contre ceux qui veulent toujours plus de pouvoir. Contre ceux qui veulent consommer nos mémoires et nos énergies.  

 

Tout ceci est un peu succint, j'en conviens, mais à vous de comprendre que vous êtes les seuls juges de votre vie et de votre après-mort.

Moi, ce que j'en dis !

Méfiance pour tout !

Pourtant, la confiance, c'est pas mal !

 

Pour la route, je vous cite une phrase du Coran :

"Meurs avant de mourir. Si tu ne meurs pas à toi-même avant de mourir à ton corps, tu ne t'éveilleras pas de tes illusions et tu les emporteras avec toi après ta mort physique." 

 

 

Bof, il y a du travail qui nous attend ! 

Se pourrait-il que l'âme soit une sorte de matière première comme le pétrole ou l'or ? 

 

 

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 13:24

 

Projet de couverture Les cartes assassines

 

Terre 1 - KVDD1 - Exp.2 en l'an 9792.Roger-Morand

Ma Terre, peut-être la vôtre. une planète bleue dans tous les cas.

 

On me nomme Oupwaout, le loup-chacal : le montreur de chemin.

 

An 9792 : la direction générale de la Guilde des agents spatiaux temporels nous a dépéchês, mon oncle Schrick et moi, dans le passé de notre Terre en l'an 2007 pour modifier le futur désastreux, pour enrayer les évènements qui conduiront à une Troisième Guerre mondiale, à de nombreux cataclysmes et à la mise sous cloche de notre monde.

Une réussite aléatoire. Trop de paramètres contradictoires. Trop de haine et d'impatience. Trop d'attentes et de restrictions.

 

Mais modifier notre passé, ne nous projetterait-il pas dans un univers parallèle ?

Sur une Terre II ? Sur une Terre III ?

Chez vous ?

 

Ou ailleurs ?

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 15:22

 Dans la première partie, après une étude succinte de l'après-vie selon nos grandes religions, celles du Livre (juive, chrétienne et musulmane), ainsi que les interprétations du bouhdisme tibétain, nous nous apercevons, en fin de compte, que ces conclusions sur l'au-delà s'apparentent aux définitions anciennes d'une vie après la mort de religions de l'Antiquité.

Le copiage est presque évident, et c'est si facile de berner le bon peuple.

Qui, d'après-vous, naquit le 25 décembre d'une vierge, surnommé le sauveur, fils unique qui mourut crucifié un vendredi pour sauver l'humanité, descendit aux enfers et trois jours plus tard, le 25 mars, ressuscita. Son corps fut symbolisé par le pain et son sang par le vin.

Jésus ?

Non !

C'est l'histoire d'un certain Attis adoré par les phrygiens, l'un des peuples les plus anciens de l'Asie mineure (Turquie). L'Eglise se moque de ces récits païens.

Mais de qui se moque-t-on ?

Bref, passons !

 

Le culte du soleil est la base de toutes les grandes religions.  L'Eucharistie est un banquet où l'on communie avec dieu.

Récompenses et punitions sont le lot des pauvres humains.

 Ces point communs, avec d'autres, avec des variantes, sont logiques, susceptibles de nous faire comprendre l'ossature de toutes doctrines religieuses.  

La résurrection des morts est aussi une clé dans le zoroastrisme. Elle aurait lieu à la fin des temps, lors de l'affrontement final entre le bien et le mal.

Le mitrhaïsme, lui, au 3ème siècle, adopté par les soldats romains, donna naissance, mélangé à d'autres doctrines orientales, à une nouvelle religion : " Sol Invictus ". Religion officielle de l'empereur Adrien. Le 25 décembre devient une fête sacrée.

L'empereur Constantin, converti au christianisme, met fin à ce culte qui se pose trop en concurrence avec l'Eglise catholique.  

Quand on veut la peau de l'ours, on l'accuse d'avoir la rage. Là, en conséquence, on prétendait que les adeptes de Mithra pratiquaient des sacrifices humains.

Les salauds ! 

Bref, quand la politique et la religion s'entremêlent et s'emmêlent les pinceaux, il ne faut pas mettre le doigt entre le marteau et l'enclume.

Obéir est une loi majeure.

Poser trop de questions et être trop curieux est susceptible de nous causer quelques ennnuis.  

 

Au fait, comment les morts ressuscitent-ils ?

J'ai dégoté une citation de Saint paul aux petits oignons et qui me paraît résumer pour l'instant nos propos :

«... toutes les chairs ne sont pas les mêmes... on est semé dans la corruption, on ressuscite dans l'incorruptibilité... on est semé corps psychique, on ressuscite corps spirituel ».

On aurait donc des corps différents à notre disposition ?

 

Mais, y-a-t-il réellement une vie après la mort ?

De la même manière qu'on vit ici-bas ?

Avec des joies et des peines ?

Avec des contraintes ?

Est-on :

Surveillé ?

Embobiné ?

Bouffé ?

Libre ?

Eduqué ? 

 

Bof, on verra ça une prochaine fois !

 

  

 

 

 

 

 

 

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  • : mondes-parallèles- fantastique
  • mondes-parallèles- fantastique
  • : Ecrits-discussions autour des vérités cachées de ce monde..."le vrai n'est pas toujours vraisemblable". L'imaginaire fantastique est une première approche de ma trilogie : "Le Seigneur des Mouches"qui est un roman de science-fiction.Les dieux se battent et le "bon" n'est pas celui que l'on croit. Je cherche des ouvertures vers des mondes parallèles. Ou des mondes de l'au-delà. Ils existent. Trouvons-les !
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